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Tennis de Table/Circuit international du Ghana : la RDC a déjà enregistré 3 médailles

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Les athlètes cadets et juniors de la République démocratique du Congo de Tennis de table participent au “Circuit international de tennis de table” qui se déroule au Ghana, depuis le 1er avril dernier. Pour la première partie, les Congolais ne sont pas sorti mains bredouilles. Ils ont déjà raflé trois médailles dont une en argent et deux en bronzes.

Les juniors messieurs s’en sortent avec l’argent

Christian Mbongia et Exaucé Ngefwasa, ce sont les deux Léopards juniors messieurs qui malheureusement ont perdu la finale face aux Nigérians, mais s’en sortent avec une médaille d’argent de la deuxième place en épreuve de double (par équipe).

Alors qu’ils ont bien entamé leur premier set, les Congolais ont été vite rejoints par les Nigérians en deuxième set. Enfin, ces derniers ont pris le dessus à la fin du match en gagnant par 3 sets à 1 soit ( 14-12, 6-11, 12-14, 9-11).

Un peu déçu, Christian Mbongia promet de faire mieux pour la suite de la compétition :

“En terme de réussite, on a au moins fait 80% on devrait normalement faire le maximum pour rafler le médaille d’or, mais ça n’a pas tenu. Nos adversaires étaient aussi forts et la compétition était vraiment de haut niveau. Les prochaines épreuves, nous allons faire le nécessaire pour rafler les médailles en or…”, a-t-il déclaré.

Il sied de rappeler que les Congolais ont écarté, en demi-finale, le mixte constitué d’un Costaricien et d’un Anglais.

Quant aux filles juniors, elles se sont contentées de la médaille de bronze au terme d’un classement général et même cas de figure pour Dinanga Lily et Kayembe Julie qui s’offre le bronze chez les cadettes.

La compétition va se poursuivre dans les épreuves de simple et double.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET


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Kinshasa : L’Ecole Africaine de bien-être familial, politique et gouvernement (ASPAFOG) en gestation 

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L’Ecole Africaine de bien-être familial, Politique et Gouvernement sera bientôt installée à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Cette information vient d’être livrée, ce week-end, à travers la presse, par son Directeur Exécutif, Antoine-Roger Bolamba, depuis Washington où la structure est basée.

L’ASFAPOG( African School of Family Well Being, Policy and Governement) vise à aider les enfants et les jeunes démunis à accéder à l’éducation, à la santé et à la protection.

Contacté par la rédaction de CONGOPROFOND.NET, Antoine-Roger Bolamba a déclaré ce qui suit : “Pour la République Démocratique du Congo, nous interviendrons évidemment en passant par les Agences gouvernementales, pour aider les enfants et les jeunes à accéder aux opportunités de l’éducation, des soins de santé et de la protection “.

Aussi, a-t-il poursuivi, : “Nous allons renforcer les capacités des parents, pour qu’ils sachent comment bien prendre soin de leurs enfants, dans la perspective du bien-être familial “.

A en croire le Directeur Executif Antoine-Roger Bolamba, cette structure entend montrer aux parents, les politiques à mettre en place pour le bien-être, la protection des enfants et leur accès à l’éducation et à la santé.

Au niveau de Washington où se trouve son siège, l’Ecole Africaine de bien-être familial apporte son soutien aux immigrés et réfugiés noirs pour bien vivre la politique de bien-être familial.

Soulignons que l’initiative de l’ASFAPOG de s’installer dans la capitale congolaise, tombe à pic au moment où le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, sous l’impulsion du Président Félix-Antoinne Tshisekedi, prône la gratuité de l’enseignement primaire et la couverture santé universelle.

Rappelons, à ce sujet, que la RDC a ratifié certains textes internationaux qui font de la santé et de l’éducation des droits de l’enfant, une obligation en République Démocratique du Congo.

En interne, la Constitution du pays, en harmonie avec les instruments juridiques internationaux, a balisé le chemin. Le pays dispose d’une Loi-cadre de l’Enseignement et aussi d’une loi sur la protection de l’enfant.

Il appartient donc aux autorités nationales d’accorder à cette structure, certaines facilités administratives pour que son installation, à Kinshasa, ne soit pas butée à des obstacles, car ne poursuivant pas un but lucratif.

Qui vivra, verra.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET


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