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Tennis de Table : 10 pays à Kinshasa pour le challenge Africa Hopes
La Fédération de tennis de table du Congo(FTTC) a, au cours d’une conférence de presse organisée ce lundi 03 juin 2019 à Mafraland, annoncé l’organisation du challenge Africa Hopes et Cadets du 08 au 15 juin 2019 à Kinshasa.
Le site choisi pour cet événement est l’espace Mama Ngebi de la RTNC qui va recevoir, du 14 au 15 juin, les 10 pays en compétition pour négocier les places qualificatives au challenge mondial. Dans le lot des pays qui ont déjà répondu positivement, il y a : l’Égypte, la Tunisie, le Nigéria, l’Ouganda, le Congo Brazza, la Sierra Leone, le Rwanda, le Ghana et la RDC. Quant au Gabon qui éprouve quelques difficultés, son cas sera apprécié par les Fédérations congolaise et africaine.

Un camp d’entraînement à Mafraland
Noton$s qu’en marge de ce tournoi, la fédération a prévu un camp d’entraînement. Le président de la fédération de Tennis de Table, Matthieu Mwana Mbuta, a fait savoir que cette épreuve va servir de baromètre pour mesurer le niveau des athlètes. Ce camp d’entraînement est prévu du 08 au 13 juin, sous l’encadrement de trois experts désignés par la fédération internationale de Tennis de table.
Rappelons-le, Saint Matthieu Mwana Mbuta, président de la FTTC, s’était fixé comme objectifs de gagner, d’ici 2028, une médaille olympique pour l’honneur du pays. « Nous voulons une élite forte pour les seniors afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés au niveau du comité olympique que d’ici 2028, la RDC doit avoir au minimum une médaille olympique. C’est pourquoi nous avons opté d’organiser ce genre de compétition des jeunes tant au niveau du pays qu’au niveau international », a-t-il conclu.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC
Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.
L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires
L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )
Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.
La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension
Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.
Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt
Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.
Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.
Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?
Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.
Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
