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TENASOSP: Au nord Kivu2 ,56.767 élèves dont 29.888 filles prennent part au test
Coup d’envoi ce jeudi 13 juin 2024 du Test National de Sélection, Orientation Scolaire et Professionnelle (TENASOSP) sur toute l’étendue de la RDC.À Butembo, le lancement a été donné par le maire de ville à l’Institut de Butembo.
L’autorité urbaine a ,dans son mot d’ouverture ,indiqué que la passation du TENASOSP prouve a suffisance que le gouvernement à travers le ministère de tutelle est déterminé à orienter les élèves selon leurs aptitudes, leurs capacités, leurs choix et leurs intérêts vers le type d’enseignement organisé aux humanités et au cycle court professionnel.
Le commissaire supérieur principal Mowa Baeki Telly Roger, a par la même occasion lancé un appel aux participants à non seulement entamé ces épreuves avec sérénité mais aussi de les confronter sans frousse et un sang-froid.
l’Inspectrice Principale Provinciale ad intérim , Kalundero Sivasingana Leokadi, de l’ESPT/Nord-Kivu 2 a par ailleurs rappeler que le TENASOSP s’assigne la mission d’associer l’apprenant au choix de sa filière d’étude. Elle a précisé également que le TENASOSP est administré à deux volets dont celui des acquis scolaires et celui de test psychotechnique portant sur les intérêts ainsi que sur les aptitudes de l’apprenant:
« Étant donné les spécificités liées à cette épreuve, les dispositions pratiques et les opérations y afférentes restent l’apanage des personnes habilitées et dignes de foi de peur de sacrifier des âmes.En province éducationnelle Nord-Kivu 2, 56.767 candidats dont 29.888 filles sont attendues au test à travers les 170 centres de passation organisés« , a-t-elle déclarée.
Ces épreuves vont durer deux jours soit de ce jeudi 23 au vendredi 14 juin 2024.Ce premier jour est consacré aux mathématiques, aux sciences et au test d’intérêts alors que le deuxième jour est destiné aux langues, à la culture générale et aux test d’aptitudes.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
