Connect with us

À la Une

Télé 50: la chasse aux sorcières a commencé…

Published

on

L’acces est refusé aux journalistes grévistes de Télé 50 ce mardi matin, alors que la chaine de télévision n’a pas diffusé son journal télévisé matinal.

Un important dispositif sécuritaire était déjà sur place aux premières heures de la journée et a réçu l’ordre de bloquer l’entrée du batiment, ne laissant entrer que les noms des agent figurant sur une liste dont l’auteur n’est pas connu. Ainsi, Mercisse Mayangila, Pathy Nkieri et autres Ina Kabongo se sont vus interdire d’accès sur leur site du travail.

Des policiers zélés sont allés plus loin en usant de la force pour les déloger loin de la rédaction de Télé 50, aux encablures de la boutique Maman Bi-Omba.

A en croire des journalistes de ce média, le directeur général de Télé 50, Jean-Marie Kassamba, a personnellement donné l’ordre de ne pas laisser les meneurs de la grève, notamment Matthieu Kamango, le chef syndical.

Pour rappel, le 11 février dernier, les journalistes de cette chaine de télévision ont décidé de ne plus travailler jusqu’à ce que Jean-Marie Kassamba décidera de payer les 11 mois des arriérés de leur salaire.

L’avocat de ces journalistes avait saisi officiellement le patron de Télé 50 pour réclamer réparation de ses clients. En guise de réponse, intimidations et sanctions ont commencé à pleuvoir sur plusieurs journalistes.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Affaire UBA : La famille de Glody Aleko Kibwila dénonce une détention irrégulière et alerte sur son état de santé

Published

on

Détenu depuis le 30 avril 2026 dans le cadre d’une affaire l’opposant à son ancien employeur, la United Bank for Africa (UBA), Glody Aleko Kibwila fait aujourd’hui l’objet d’une mobilisation de sa famille, qui dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire.

Selon ses proches, le mandat d’arrêt provisoire délivré à son encontre n’aurait pas été suivi des formalités requises dans les délais légaux. Ils estiment dès lors que la détention de l’ancien employé bancaire soulève de sérieuses interrogations sur le respect des garanties procédurales.

Une bataille judiciaire en cours

Le 13 mai 2026, le Tribunal de paix de Kinshasa-Ngaliema a ordonné sa mise en détention préventive. Cette décision a été contestée par la défense, qui a interjeté appel.

Quelques jours plus tard, le Tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe a confirmé la mesure. Une décision que la famille continue de contester, affirmant que plusieurs irrégularités auraient entaché la procédure.

Des inquiétudes pour sa santé

Au-delà du débat judiciaire, la famille se dit particulièrement préoccupée par l’état de santé de Glody Aleko Kibwila.

Selon ses proches, il souffrirait encore des suites d’une intervention chirurgicale récente et nécessiterait un suivi médical régulier. Une demande de liberté provisoire pour raisons médicales aurait été introduite auprès des autorités compétentes sans obtenir, jusqu’à présent, une réponse favorable.

L’espoir d’un nouvel examen du dossier

La famille fonde désormais ses espoirs sur le Parquet général près la Cour de cassation, qui a sollicité la communication du dossier en vue de son examen.

Pour les proches du détenu, cette démarche pourrait permettre une réévaluation des circonstances de l’affaire et garantir un traitement conforme aux exigences d’un procès équitable.

Ils appellent enfin les organisations de défense des droits humains, les acteurs judiciaires et les médias à suivre attentivement l’évolution de ce dossier.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading