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Taxe “RAM”: LUCHA, FILIMBI et les consommateurs lésés exigent sa suppression et des poursuites judiciaires contre Kibassa !

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Au cours d’une conférence de presse tenue ce lundi 18 octobre au Cepas( Kinshasa/Gombe), les animateurs des mouvements citoyens Lucha, Filimbi ainsi que des consommateurs lésés sont montés au créneau pour exiger la suppression pure et simple de la taxe RAM dans 72 heures.

Cette exigence trouve son soubassement, selon ces trois mouvements citoyens, par le fait que cette taxe n’est reprise ni par les taxes de l’ARPTC ni dans la loi des Finances rectificatives de 2020, ni dans la loi des Finances 2021, encore moins de 2022.

Les mouvements citoyens insistent sur le fait que la RAM n’est pas un service car celui-ci nécessite une souscription volontaire.

Ainsi, les trois mouvements citoyens annoncent une série d’actions populaires en cas du maintien de la RAM. Ces actions commencent déjà ce lundi 25 octobre 2021 avec une campagne de sensibilisation et de mobilisation citoyenne sur toute l’étendue de la République pour la suppression de la taxe RAM.

Au-delà de la suppression de la taxe RAM, les mouvements citoyens Lucha, Filimbi, les consommateurs lésés demande aux organisations de contrôle administratif, judiciaire et parlementaire d’enquêter sur la traçabilité des fonds générés par la taxe RAM, identifier les bénéficiaires et procéder aux remboursements des fonds à la population congolaise.

Les mouvements citoyens exigent aussi des poursuites judiciaires contre les auteurs de ces vastes escroqueries d’État.

Rappelons que la taxe RAM qui signifie registre des appareils mobiles est prélevée depuis 2019 dans le but d’enregistrer les téléphones portables par l’entremise des cartes Sim des téléphones.

David Mukendi Kalonji/ CongoProfond.net


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30 juin : Pr Bob Bobutaka évoque la portée de la restitution de la relique de Lumumba à la RDC

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Les Congolais ont commémoré les 62 ans de l’Indépendance marquée surtout la restitution de la relique, notamment la dent, du héros national Patrice Emery Lumumba par le gouvernement belge à la République démocratique du Congo. Au cours de l’émission Forum Ecclesia à la radio ECC (Eglise du Christ au Congo), le professeur Bob Bobutaka Bateko a mis en évidence la portée historique, symbolique et politique de la restitution de la relique de Lumumba.
D’un ton solennelle, il a déclaré : « Mettons de côté des sentiments presque inutiles, Lumumba, quelque part, c’est l’expression de la RDC. Que sa dent soit revenue au pays, cela doit intéresser les Congolais. Rappelons-nous qu’il a été acidifié pour la RDC ! C’est vraiment un homme d’Etat, à la différence des autres qui cherchent l’argent. Personnellement, je suis content ». Que la restitution coïncide avec l’avènement du président Félix Tshisekedi, c’est une heureuse coïncidence, a-t-il laissé entendre. Toutefois, a rappelé Bob Bobutaka, la démarche de la restitution de la relique de Lumumba avait commencé avec le président Joseph Kabila pour se concrétiser avec le chef de l’Etat Félix Tshisekedi. « J’ai écrit un livre sur Patrice Emery Lumumba en 2021, c’est ma façon à moi de l’honorer. J’ai écrit reliques au pluriel, car, on avait arraché à Lumumba deux dents, l’un d’elles a été abimée lors d’une manipulation », a-t-il dit. Et il a relevé un aspect assez singulier de la naissance du héros national : « Pour mémoire, Patrice Emery Lumumba est né le 02 juillet 1925. Et, j’ai démontré dans un de mes livres que sa naissance a une justification cosmologique. En fait, au 2 juillet, la planète Terre, de par ses trois mouvements : la rotation, l’inclinaison et la révolution, est à 180 degré de diamètre depuis sa date initiale du 1er janvier. Donc, ce parcours a construit une figure géométrique avec un diamètre ellipsoïdal occasionnant ainsi la bibliologie stellaire ».
Bob Bobutaka a par ailleurs déploré que les universités n’aient pas été associées pleinement à cette activité de restitution de Lumumba. Aussi a-t-il stigmatisé l’attitude des intellectuels et même des autorités qui écartent souvent l’intelligentsia, et de ne pas chercher à connaitre l’histoire du pays souvent cachée dans des livres et autres documents. « Je parle de l’Acte de Berlin, de la Conférence de Berlin, dans un chapitre d’un de mes ouvrages paru en 2017. Mais les Congolais, les intellectuels et même les autorités, ne lisent pas, et pire, ces autorités ne cherchent pas à approcher ceux qui ont les informations, et c’est ça notre pays. On ne peut pas gérer un pays un mettant à l’écart les scientifiques et les chercheurs, c’est une contradiction. On ne peut pas comprendre que le pays finance beaucoup d’argent pour payer les professeurs, mais lorsqu’il faut les utiliser, on change de langage pour dire que les politiciens ne prennent en compte que leurs électeurs. Il faut un soubassement pour gérer l’Etat, le pays ne se construit pas seulement dans l’approche des élections…», a regretté le professeur Bob Bobutaka.

M. Enyimo/Congoprofond.net


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