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Actualité

Tanzania & DR Congo Forum sur les investissements dans les TIC: Les délégations officielles de Kinshasa et de Dodoma sont arrivées à Lubumbashi

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C’est en début d’après-midi de ce lundi 17 octobre 2022 que les délégations officielles de la République Unie de Tanzanie et celles de Kinshasa ont foulé le sol de Lubumbashi, le chef-lieu de la province du Haut-Katanga, où va se dérouler le grand forum d’investissements TIC Tanzanie et RDC, organisé par le ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’information et de la communication, en collaboration avec le Gouvernement de la Tanzanie, ce mardi 18 et mercredi 19 octobre 2022, au Pullman Karavia.

La délégation tanzanienne avait à sa tête, le ministre national chargé de l’Information, de la Communication et des epTechnologies de l’Information (MICIT) en sigle, et différents responsables des entreprises étatiques et services privés évoluant dans le numérique; tandis que du côté congolais, c’est le ministre des Postes, Télécommunication et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, qui a conduit sa délégation à Lubumbashi.

Le Tanzania & DR Congo Forum-2022 sur l’investissement dans les TIC a pour thème « Tirer parti des possibilités de collaboration en matière d’investissement, de commerce et d’affaires dans les technologies de l’information et de la communication. »

L’un des objectifs de ce forum est de permettre aux deux pays de se rapprocher davantage sur tous les plans et d’amorcer ensemble la transformation numérique de deux nations, lu-t-on dans le communiqué de presse dont la copie est arrivée à la rédaction de www.congoprofond.net.

Plus de 300 personnes sont attendues pour prendre part à cet événement pendant lequel l’organisation présentera la nécessité du commerce transfrontalier entre la République Unie de Tanzanie et la République Démocratique du Congo.

Gédéon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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