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Sud-Kivu: politiques et société civile s’engagent pour la paix
Les politiques, services de sécurité, acteurs de la société civile,chefs coutumiers et différentes notabilités du Sud-Kivu s’engagent à promouvoir la paix avant, pendant et après les élections.
Un engagement pris au cours du forum sur la paix, la cohésion sociale et la prévention des conflits.
Espérance Hendwa Ciza, numéro 1 du groupe de 7 (G7), formation politique de l’opposition et Pascal Katagondwa du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), parti de la Majorité présidentielle ont signé l’acte d’engagement au nom de toutes les couches de la population.
Basée sur la paix qui passe par la défense des droits de la personne humaine, un accent a été mis sur les personnes vivant avec handicap. Ces derniers ont plaidé pour leur prise en compte dans le processus électoral.
« Nous, personnes vivant avec handicap, demandons d’être pris en compte dans le reste du processus » a fait savoir Blaise Bulonza, representant des personnes vivant avec Handicap.
Dans la foulée, les chefs coutumiers avec à leur tête le Mwami Kalenga Riziki de Mwenga et la regente Félicitée Ndaweza de Kaziba, ont paraphé sur l’acte d’engagement avant de plaider pour l’instauration de l’autorité de l’Etat dans les coins reculés de la province du sud-kivu.
Des appels à la paix et à la sécurité ont étés lancés également.
« Les services de sécurité recommandent le respect de mesures de sécurité arrêtées par le commandant de la 33ème région militaire, démilitarisér la ville de Bukavu en particulier et la province en général, maîtriser tout mouvement d’armes légères et petites calibres ainsi que sécuriser tous les candidats », sont les priorités que ce sont fixées les services de sécurité lors de ce forum.
Une centaine des participants venus de tous les coins de la province du Sud-kivu ont pris part à cette rencontre qui a eu pour mission primordiale de décrypter la vie en général en province.
Shukuru Ntwali/CONGOPROFOND.NET
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
