Connect with us

Actualité

Stade Tata Raphaël : le gestionnaire Max Mokey démissionne

Published

on

Le gestionnaire du stade Tata Raphaël, Max Mokey Nza-Ngi, vient de démissionner ce vendredi 05 octobre 2018 pour un motif qui reste jusque-là perplexe.

Selon les sources de CONGOPROFOND.NET, les agents et autres personnes sur place ont manifesté leur joie à l’annonce de cette nouvelle.

Nommé depuis le 04 décembre 2017 par le ministre des sports et loisirs, Papy Niango, Max Mokey qui est aussi président de l’équipe de football MK Étanchéité, n’a passé que 11 mois à la tête de ce stade mythique de la RDC.

Rappelons que cet édifice a été inauguré sous le nom de stade Roi Baudouin en 1952, et renommé stade du 20 Mai en 1967.

Le stade Tata Raphaël, depuis 1997, connait l’une des pires périodes de son existence.

Situé en pleine commune de Kalamu, ce stade porte encore les stigmates de grands événements sportifs historiques mondiaux de l’ère Mobutu, essentiellement le combat de boxe en 1974 , Mohamed Ali à George Foreman (The Rumble in the Jungle). Aujourd’hui, ses alentours se dégradent de plus en plus, autant que ses infrastructures internes.

Pire, même la tombe du Père Raphaël de la Kethule, son bâtisseur, se voit chaque jour profanée.Tout autour d’elle, on y a érigé une poubelle publique hors norme. Sans gêne, les habitants du quartier y jettent chaque des detritus.

JFL/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Nord-Kivu : Le BUREC dénonce les querelles politiques autour du gouverneur militaire

Published

on

Le Bloc Uni pour la Renaissance et l’Émergence du Congo, BUREC, à travers son inter-fédération du Nord-Kivu, a publié ce 24 mai 2026 à Beni une déclaration politique sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la province. Dans ce document, les cadres et militants du parti affirment suivre « avec attention les situations politique et sécuritaire » dans le Nord-Kivu.

Face à la détérioration persistante de la situation sécuritaire, le BUREC/Nord-Kivu a réaffirmé son soutien aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), au président Félix Tshisekedi ainsi qu’au gouverneur militaire du Nord-Kivu, Somo Kakule Evariste. Le parti salue notamment « les efforts consentis dans la recherche de la paix, la restauration de l’autorité de l’État et le développement ».

Dans la même déclaration, le BUREC recommande  « le renforcement et l’intensification des opérations militaires contre l’AFC/M23, les ADF et les autres groupes armés réfractaires au P-DDRCS ». Cette formation politique estime que les offensives militaires doivent être renforcées afin de faire face à l’insécurité persistante dans plusieurs zones du Nord-Kivu.

Le parti a également condamné « les sorties médiatiques de certains politiciens et leaders d’opinion qui s’opposent à la gouvernance actuelle de la province ». Selon le BUREC, l’Union sacrée de la Nation au Nord-Kivu « n’a jamais été saisie d’une démarche pour laquelle le Gouverneur militaire aurait constitué une obstruction à un acteur politique, de surcroît un élu ».

Réaffirmant son appartenance à l’Union sacrée de la Nation, le BUREC/Nord-Kivu dit renouveler « avec force son soutien indéfectible à la gouvernance de la province du Nord-Kivu sous l’égide du Général-Major Somo Kakule Evariste, émanation de la volonté du Chef de l’État ».

Cette formation politique appelle par ailleurs les acteurs politiques à éviter d’impliquer l’armée dans les débats politiques. Le document rappelle que « l’armée est apolitique » et estime que le général-major Somo Kakule Evariste « devrait être épargné des querelles politiciennes afin de mieux se concentrer sur sa mission ».

Cette déclaration a été signée à Beni dans un contexte marqué par la poursuite des affrontements entre les forces gouvernementales et plusieurs groupes armés actifs dans l’est de la RDC, notamment l’AFC/M23 et les ADF.

Franck Kaky

Continue Reading