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Stade des Martyrs : le gestionnaire Yves Kambala et son comité suspendus !
Après les désordres qui ont émaillé le stade des Martyrs causant ainsi plusieurs dégâts ( matériels et humain), ce jeudi 13 mai, entre deux camps protagonistes des musulmans venus fêter la fin de Ramadan, le ministre des Sports et loisirs, Serge Nkonde, vient de suspendre le gestionnaire du stade des Martyrs, Yves Kambala.
« … suite aux événements malheureux survenus ce jeudi 13 mai au stade des Martyrs ayant troublé l’ordre public et occasionnant des destructions matérielles et pertes en vies humaines, j’ai l’avantage de vous informer que votre comité est suspendu jusqu’à nouvel ordre… », peut-on lire dans dans une lettre du ministre adressée au comité directeur du stade des Martyrs, dont copie réservée au premier ministre et au secrétaire général aux Sports.
Rappelons qu’après ces dégâts, le ministre des Sports avait effectué une visite le même jour pour constater les dégâts. Dans son speech, il avait annoncé des sanctions. La première victime s’appelle, désormais, Yves Kambala.
Selon la police, ces dégâts avaient causé : 1 mort, 46 blessés, 34 interpelés et 19 véhicules endommagés à Kinshasa. La justice a également annoncé un procès en flagrance ce vendredi contre les présumés auteurs de cette violence.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
