À la Une
Stade des Martyrs : Des agents manipulés veulent la tête du gestionnaire
Une scène aussi bizarre qu’inhabituelle s’est produite ce lundi 14 novembre au stade des Martyrs. Quelques agents détracteurs du gestionnaire du stade des Martyrs ont voulu saper les efforts de l’actuel comité de gestion en réclamant, paraît-il, des arriérés des salaires alors que le stade fait face à des problèmes juridico-financiers.
En effet, le sponsor Vodacom, principal générateur de recettes qui permet à ce temple de fonctionner pour son entretien et le paiement des agents, fait face à un procès au niveau de la justice, l’obligeant à suspendre momentanément ses devoirs de paiement au stade. Les détracteurs de Papy Ngoy Kibenze ont voulu profiter de cette situation temporaire et inattendue pour salir l’image du comité de gestion.

Plusieurs observateurs sont surpris de l’agitation de cette poignée de personnes, alors que la paix sociale règne dans ce temple national de football depuis l’entrée en fonction du comité Papy Ngoy.
On peut tout dire, cependant ce stade est entrain de revêtir aujourd’hui une plus belle robe et peut devenir, d’ici quelques mois, une référence au niveau continental.
Au delà des rencontres sportives, cet amphithéâtre est aujourd’hui à mesure d’accueillir plusieurs activités socio-culturelles.
En son sein, il y a des restaurants VIP créés, l’accès est maintenant plus fluide, l’esplanade toujours assaini, la sécurité y règne, etc. grâce à ce comité qui bat un travail de titan depuis son avènement, il y a quelques mois seulement !
Il faut souligner davantage que depuis l’avènement de ce comité nommé par le ministre des Sports, il y a toujours le respect des engagements pris tant avec des partenaires extérieurs et les agents locaux. Malheureusement, une main noire veut profiter de ce temps de crise pour tenter d’agiter les agents.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Kenge : Des réactions contrastées à l’annonce du retour de 2 magistrats
L’annonce du retour prochain à Kenge du magistrat Makwanza et du procureur Émile Ndjale continue de susciter des réactions au sein d’une partie de la population du chef-lieu de la province du Kwango, particulièrement parmi certains groupes de jeunes.
Selon plusieurs sources locales, des discussions seraient en cours au sein de la jeunesse afin d’évaluer les actions à entreprendre pour exprimer leur désaccord avec cette éventuelle réaffectation. Des consultations informelles se tiendraient notamment autour de l’organisation d’activités citoyennes destinées à faire entendre leur position.
D’après les informations recueillies, plusieurs options seraient envisagées. Certains jeunes évoqueraient la possibilité de profiter de la marche de l’opposition prévue le 3 juin pour faire connaître leurs préoccupations, tandis que d’autres privilégieraient une initiative distincte à une date ultérieure afin de démontrer leur mobilisation.

Un retour qui ravive des controverses passées
Le magistrat Makwanza et le procureur Émile Ndjale avaient déjà fait l’objet de critiques de la part d’une frange de la population locale concernant leur gestion de certains dossiers judiciaires. À l’époque, plusieurs accusations avaient été formulées à leur encontre par des citoyens et des organisations locales.
Ces allégations portaient notamment sur de supposés abus dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que sur des comportements jugés incompatibles avec leurs responsabilités. Toutefois, il convient de rappeler que ces accusations relèvent des dénonciations faites par leurs détracteurs et qu’elles n’ont pas nécessairement fait l’objet de décisions judiciaires définitives établissant leur responsabilité.
En juillet 2025, un mouvement de contestation populaire avait conduit à une forte tension dans la ville de Kenge, poussant les deux magistrats à quitter temporairement leur poste.
Entre interrogations et attentes
L’éventualité de leur retour suscite aujourd’hui diverses interrogations au sein de la population. Certains habitants estiment que cette décision risque de raviver des tensions encore présentes, tandis que d’autres appellent au respect des procédures administratives et judiciaires en vigueur.
Dans ce contexte, plusieurs observateurs plaident pour l’apaisement et le dialogue afin d’éviter toute escalade et de garantir le maintien de l’ordre public. Les autorités compétentes sont également attendues sur leur capacité à gérer cette situation avec sérénité et dans le respect de l’État de droit.
Alors que les spéculations se multiplient, l’attention reste désormais tournée vers les prochaines décisions administratives et les réactions qu’elles pourraient susciter au sein de la population de Kenge.
Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET
