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Stade des Martyrs : Des agents manipulés veulent la tête du gestionnaire
Une scène aussi bizarre qu’inhabituelle s’est produite ce lundi 14 novembre au stade des Martyrs. Quelques agents détracteurs du gestionnaire du stade des Martyrs ont voulu saper les efforts de l’actuel comité de gestion en réclamant, paraît-il, des arriérés des salaires alors que le stade fait face à des problèmes juridico-financiers.
En effet, le sponsor Vodacom, principal générateur de recettes qui permet à ce temple de fonctionner pour son entretien et le paiement des agents, fait face à un procès au niveau de la justice, l’obligeant à suspendre momentanément ses devoirs de paiement au stade. Les détracteurs de Papy Ngoy Kibenze ont voulu profiter de cette situation temporaire et inattendue pour salir l’image du comité de gestion.

Plusieurs observateurs sont surpris de l’agitation de cette poignée de personnes, alors que la paix sociale règne dans ce temple national de football depuis l’entrée en fonction du comité Papy Ngoy.
On peut tout dire, cependant ce stade est entrain de revêtir aujourd’hui une plus belle robe et peut devenir, d’ici quelques mois, une référence au niveau continental.
Au delà des rencontres sportives, cet amphithéâtre est aujourd’hui à mesure d’accueillir plusieurs activités socio-culturelles.
En son sein, il y a des restaurants VIP créés, l’accès est maintenant plus fluide, l’esplanade toujours assaini, la sécurité y règne, etc. grâce à ce comité qui bat un travail de titan depuis son avènement, il y a quelques mois seulement !
Il faut souligner davantage que depuis l’avènement de ce comité nommé par le ministre des Sports, il y a toujours le respect des engagements pris tant avec des partenaires extérieurs et les agents locaux. Malheureusement, une main noire veut profiter de ce temps de crise pour tenter d’agiter les agents.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
