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Stade de France : Jossart N’Yoka Longo aux côtés de Fally Ipupa pour un moment historique de la musique congolaise

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Le leader emblématique de Zaïko Langa Langa, Jossart N’Yoka Longo, a confirmé sa présence au double concert que livrera Fally Ipupa les 2 et 3 mai prochains au Stade de France.

L’annonce a été faite lors de son passage dans « Fauteuil Jaune », une émission culturelle animée par le chroniqueur Miguè Niema.

Hommage à une icône de la nouvelle génération

Dans une intervention empreinte de reconnaissance, le patron de Zaïko Langa Langa a salué le parcours de Fally Ipupa, qu’il considère comme l’une des figures majeures de la musique congolaise contemporaine.

« C’est un fils qui fait bien son travail, avec perfection et excellence », a-t-il déclaré, soulignant l’impact de l’artiste dans la promotion de la rumba et des musiques urbaines congolaises à l’échelle internationale.

Une rencontre entre générations

Actuellement en tournée avec son orchestre, Jossart N’Yoka Longo a indiqué qu’il profitera de cette période pour assister à cet événement d’envergure.

Sa présence au Stade de France revêt une forte portée symbolique, incarnant un pont entre les pionniers de la musique congolaise et les stars actuelles, dans une dynamique de transmission et de reconnaissance mutuelle.

Héritage musical et consécration internationale

Évoquant les influences dans l’œuvre de Fally Ipupa, le “Vieux Bombasse” a mis en avant une proximité stylistique avec Willy Bula, notamment dans le sebene et le travail rythmique inspiré de l’école Zaïko.

Au-delà de l’aspect artistique, il a également souligné l’existence de liens familiaux entre les deux artistes, renforçant une relation fondée sur le respect, l’héritage et la continuité culturelle.

Ce double concert s’annonce ainsi comme une véritable consécration pour la musique congolaise. La présence de figures légendaires comme Jossart N’Yoka Longo vient amplifier la portée de cet événement historique, symbole du rayonnement international d’un patrimoine musical en constante évolution.

Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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