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Analyses et points de vue

Sri-Lanka : L’icône mystique de SIGIRIYA – Un trésor caché au sommet du monde

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Située dans l’océan Indien, au sud de l’Inde, l’île tropicale du Sri Lanka est une terre d’une grande richesse culturelle et naturelle. Parmi ses nombreux trésors, se dresse majestueusement l’ancienne forteresse de Sigiriya, inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1982. Le destin ne décide pas de tout. L’humain a toujours le choix.

Dominant le paysage de sa silhouette imposante, Sigiriya est un site historique et archéologique unique en son genre. Nichée au sommet d’un rocher de plus de 180 mètres de hauteur, cette forteresse du 5ème siècle offre un témoignage exceptionnel de l’ingéniosité et de la grandeur de la civilisation sri-lankaise de l’époque.

L’ascension de Sigiriya est une expérience inoubliable, mêlant aventure, histoire et contemplation. Les visiteurs courageux qui gravissent les marches escarpées de la forteresse sont récompensés par des fresques rupestres d’une beauté saisissante, représentant des nymphes célestes aux formes élégantes et aux couleurs chatoyantes.

Au sommet de Sigiriya, le panorama à couper le souffle dévoile la splendeur des paysages environnants, entre jungles luxuriantes, rizières verdoyantes et villages traditionnels. La vue imprenable offre un véritable voyage visuel à travers les époques, mettant en lumière la symbiose entre l’homme et la nature qui caractérise si bien le Sri Lanka.

Pourtant, derrière cette façade enchanteresse, Sigiriya cache bien des mystères et des controverses. Certains historiens s’interrogent sur la véritable raison de la construction de cette forteresse imprenable, évoquant des théories aussi fascinantes que farfelues sur ses origines et sa fonction initiale. Pour qu’un destin conserve sa grandeur et sa noblesse, il faut avoir le choix d’y consentir.

Ainsi, Sigiriya se révèle non seulement comme un site touristique incontournable, mais aussi comme un symbole de la complexité et de la diversité de l’histoire sri-lankaise. Entre mythe et réalité, cette forteresse iconoclaste continue de fasciner et d’interroger, invitant les voyageurs à se perdre dans ses méandres et à découvrir les secrets enfouis au cœur de ce joyau du patrimoine mondial.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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