Sports
Sports/Nord-Kivu : Un nouveau comité exécutif du Cercle Sportif de basket-ball de Kasindi élu pour un mandat de 4 ans
Un nouveau comité exécutif basket-ball a été élu pour un mandat de 4 ans, à la tête de cercle sportif de basketball de kasindi, à l’issue des de l’assemblée générale élective organisée dimanche 01 décembre 2024 dans une salle de classe du complexe scolaire internationale kisokero Graben en cité frontalière de kasindi en territoire de Beni au Nord-Kivu.
« Je suis déterminé pour le développement de notre discipline de basketball de kasindi la rigueur sera a la première place« , a déclaré, Jean-Baptiste Chinois, le nouveau président élu du cercle sportif de basket-ball de kasindi.
Le nouveau comité exécutif se présente de la manière suivante : président : JEAN BAPTISTE 21 voix 87,8%
Secrétaire SERGE 22 voix 91,6%
Conseiller GERLANCE SENGI

L’on note que d’autres postes comme du trésorier, vice président, etc. seront nommés par le comité installé a confirmé le délégué de l’entente urbaine de basketball de Beni qui est venu superviser ces élections et l’installer officiellement comme membre de l’entente urbaine de basketball de la ville de Beni.
Voici la liste des équipes de Basketball de kasindi
Les Juniors
– ARC-EN-CIEL
– NOUVELLE GENERATION DE KASINDI
Seniors
Version Féminine
– ARC-EN-CIEL (F)
– KASINDI BULLS (F)
Version Masculine
– KASINDI BULLS
– ARC-EN-CIEL
– NOUVELLE GENERATION DE KASINDI
Retenez que le championnat local de basketball de kasindi va bientôt démarré et l’équipe championne est qualifié automatiquement à la phase de demi-finale du championnat de l’entente urbaine de basketball de Beni.
Gerlance Sengi/CONGOPROFOND.NET
Actualité
MMA en RDC : Des champions sans soutien à la veille d’un rendez-vous continental
À l’approche du championnat IMMAF Africa prévu en Angola, la situation de la Team RDC de MMA amateur suscite inquiétude et indignation. Dans une interview sans détour, le manager et acteur sportif congolais Didon Kibuka dénonce l’absence de soutien dont sont victimes les athlètes appelés à représenter le pays.
« On défend le drapeau, mais on nous laisse seuls », résume-t-il, exprimant frustration et tristesse face à une réalité qui, selon lui, se répète année après année. Malgré leur engagement et leurs performances, les combattants congolais doivent encore se débrouiller par leurs propres moyens pour participer à cette compétition continentale.

Un exploit continental resté sans suite
Pourtant, les résultats récents plaident largement en faveur de ces athlètes. Lors de la précédente édition de l’IMMAF Africa, la RDC avait réalisé une performance remarquable en décrochant 10 médailles : 6 en or, 2 en argent et 2 en bronze.
Cette moisson avait hissé le pays parmi les meilleures nations africaines de MMA amateur, confirmant le potentiel et la détermination des combattants congolais. « C’était un exploit », rappelle Didon Kibuka, insistant sur le fait que ces résultats ont été obtenus malgré des moyens limités.
Des promesses non tenues après les honneurs

À leur retour au pays, les athlètes avaient été reçus par les autorités, suscitant espoir et reconnaissance. Des promesses de soutien avaient notamment été évoquées en vue de leur participation au championnat du monde.
Mais selon Kibuka, ces engagements n’ont jamais été concrétisés. Faute de financement, la Team RDC avait été contrainte de renoncer à cette échéance internationale majeure, illustrant un décalage persistant entre les discours officiels et les actes.
Des athlètes contraints de tout financer eux-mêmes

À quelques jours de l’édition angolaise, la situation reste préoccupante. Les combattants amateurs doivent assumer eux-mêmes l’ensemble des frais liés à leur participation : licences, billets d’avion, hébergement, restauration et frais d’inscription.
Une réalité difficile pour ces sportifs non professionnels, souvent sans revenus fixes. « On leur demande de porter seuls tout le poids financier de la représentation nationale », déplore Kibuka, soulignant le sacrifice consenti par ces jeunes athlètes pour défendre les couleurs du pays.
Un appel urgent à la responsabilité collective

Face à cette situation, Didon Kibuka interpelle à la fois les autorités publiques et les partenaires privés. Il appelle à une prise de conscience sur le rôle de ces athlètes, qu’il considère comme de véritables ambassadeurs de la RDC.
Il dénonce également le contraste avec d’autres disciplines mieux soutenues, estimant que les combattants de MMA méritent un minimum de considération au regard des risques qu’ils prennent et des résultats qu’ils obtiennent.
Son message se veut clair : soutenir ces jeunes, c’est investir dans l’image et l’avenir sportif du pays. « Ils ne demandent pas des privilèges, mais simplement de ne plus être seuls », insiste-t-il.
À travers cet appel, c’est toute la question de la valorisation du sport en RDC qui est posée. Alors que le MMA connaît une croissance rapide sur le continent, le pays risque de manquer une opportunité stratégique pour sa jeunesse si rien n’est fait.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
