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Politique

Spoliation d’une partie du stade des Martyrs : Serge Chembo Nkonde parle d’une mise en location avec comme bailleur « le gestionnaire du stade »

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Cité dans un dossier de spoliation d’une partie du stade des Martyrs de la Pentecôte, l’ex ministre des Sports, le député national CHEMBO NKONDE Serge sort de son silence.

Dans sa réaction, l’élu de Sakania parle d’un mensonge monté de toute pièce pour ternir son mage de l’homme de l’équilibre, Nkonde chembo apporte un démenti formel :  » J’ai appris avec indignation et consternation que j’aurais été à la base de la spoliation d’une partie du stade des Martyrs. Il ne s’agit nullement d’une spoliation mais plutôt d’une mise en location comme c’est le cas avec le stade Tata Raphaël par exemple « , déclare-t-il.

Puis d’ajouter :  » Le bailleur, c’est le gestionnaire du stade. Le ministre sectoriel est juste l’Autorité d’approbation et ces derniers sont autonomes« .

S’agissant du but de cette mise en location, l’ancien patron des Sports précise qu’il s’agit des mécanismes mis en place afin de permettre notament l’entretien de ces infrastructures.  » Donc il n’y a jamais eu spoliation contrairement à ce que d’aucuns veulent le prétendre« .

Notons que cette réaction du député national intervient pendant qu’il est pointé du doigt par plusieurs d’être l’auteur de ce qu’ils qualifient de manque à gagner pour le stade des Martyrs. Ce que Serge Chembo NKONDE estime être la  » recherche du buzz dans les réseaux sociaux pour ceux qui devraient travailler« , conclut-il.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET

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Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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