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Actualité

Spoliation d’espaces publics à Mbandaka : L’UDPS, par sa Ligue des jeunes, tire une sonnette d’alarme !

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La ligue des jeunes du parti au pouvoir, l’union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), fédération de l’Équateur, a dénoncé, lundi 27mars 2023, les spoliations d’espaces publics de l’État, dans la ville de Mbandaka.

 

C’était lors d’une déclaration faite par Djino Bolodjua, président provincial de ladite ligue devant le micro de Congoprofond.net.

 

Ce dernier a déploré la mesure qui a été prise par l’exécutif provincial, celle de clôturer tous les bureaux de l’État, sis avenue Libération. Cette mesure pourtant n’était qu’une stratégie de mauvais goût dans le but de tromper la vigilance de la population. Constat, les spoliateurs continuent leur sale manœuvre

Pour Djino Bolodjua, « les parcelles où sont construites les divisions provinciales de la jeunesse, du tourisme et du plan, pour ne citer que celles-là, ont été morcelées et vendues. Parmi les acheteurs, l’on cite, l’un des ministres provinciaux ».

Et d’ajouter : « La jeunesse du parti au pouvoir ne va jamais croiser les bras ni fermer les yeux de ce qui se passe, même si celle des autres partis fait semblant, mais l’UDPS sera toujours-là pour dénoncer à tel point que le gouvernement central réagisse, car l’État est censé sauvegarder son patrimoine commun ».

 

Au cours cette déclaration, les jeunes de l’UDPS ont invité le gouverneur de province, Dieudonné Boloko Bolumbu Bobo, d’user de son pouvoir pour mettre fin à cette hémorragie et agir autrement serait passé pour un complice aux yeux Boyomais et Boyomaises.

Il sied de noter que 98% des bureaux des divisions provinciales et ministères de la province ont été spoliés.

 

Eric LIYENGE/ CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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