Justice
Sous l’impulsion de Me Samuel Mbemba, la RDC ouvre ce jeudi 9 octobre le premier Forum national des Droits humains
Le ministère des Droits humains, dirigé par Me Samuel Mbemba Kabuya, annonce l’ouverture officielle, ce jeudi 9 octobre 2025, au Palais du Peuple, de la 1ʳᵉ édition du Forum national des Droits humains.
Les travaux se poursuivront jusqu’au vendredi 10 octobre 2025. Ce grand rendez-vous national constitue un cadre d’échange et de dialogue entre le Gouvernement, les Gouverneurs des provinces, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), les défenseurs des droits humains ainsi que les organisations de la société civile.
Les participants réfléchiront sur les mécanismes de promotion et de protection des droits humains, avec un accent particulier sur la justice transitionnelle et le plaidoyer pour la reconnaissance du Génocost.
Placée sous la supervision du ministre des Droits humains, Me Samuel Mbemba Kabuya, cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, visant à renforcer la culture des droits humains et à consolider les fondements d’un véritable État de droit en République démocratique du Congo.
Dorcas Mwavita
Justice
Derrière l’offensive judiciaire du GENOCOST, le poing d’acier de Guillaume Ngefa Atondoko
Alors que plus d’un million de dollars destinés à la mémoire des victimes du GENOCOST s’est volatilisé dans les limbes d’un contrat sans livrable, une main de fer a saisi la Justice au collet. Le communiqué du 17 avril 2026, ordonnant l’ouverture immédiate d’une enquête pour détournement de deniers publics contre les dirigeants du FRIVAO et la société DVO SARL, n’est pas qu’un simple paraphe ministériel.
C’est l’empreinte indélébile de Guillaume Ngefa Atondoko, Ministre d’État à la Justice et Garde des Sceaux. Dans une République où le bruit de l’argent sale couvre souvent les cris des victimes, cet homme a fait le choix radical du silence actif : celui qui prépare les perquisitions, identifie les comptes à geler et verrouille juridiquement la nasse autour des prédateurs présumés. La précision chirurgicale du communiqué porte sa signature intellectuelle.
Là où d’autres se contentent d’indignations de façade, Guillaume Ngefa Atondoko a armé le Parquet général près la Cour de Cassation d’un arsenal répressif complet : réquisitions bancaires, saisies conservatoires, et injonction de poursuites tous azimuts. Juriste rompu à la mécanique impitoyable de la loi anti-corruption, il a transformé une affaire qui sentait l’enlisement en une opération de police judiciaire d’envergure.
En posant la qualification de “détournement” et en exigeant le gel immédiat des avoirs, il a non seulement protégé les intérêts financiers de l’État, mais il a surtout érigé un rempart contre la honte : celle de voir les fonds du génocide congolais servir de pâture à des appétits privés. Le Ministre d’État Ngefa incarne ainsi l’espérance technique d’un État de droit qui ne négocie plus avec ses fossoyeurs. Il est ce rouage essentiel qui transforme la volonté politique en verdict inéluctable.
Par cette injonction historique, Guillaume Ngefa Atondoko rappelle à la Nation qu’entre la gabegie et la sanction, il n’y a plus qu’un seul rempart : l’intransigeance d’un grand commis qui a fait de la protection des deniers publics sa seule religion. Le message est sans ambiguïté : pour les pilleurs de la mémoire congolaise, la cavale administrative est terminée. La traque judiciaire a commencé, et elle a un nom.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
