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Politique

Sous l’impulsion de l’autorité de référence Guy Loando Mboyo, Camy Richard Kalele matérialise l’École du parti AREP

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Le 21 février 2026, au siège du parti, l’AREP a procédé au lancement officiel de son École du parti ainsi qu’à l’inauguration de la salle Mboyo. Cette double cérémonie marque une étape importante dans l’organisation interne de cette formation politique, qui entend structurer durablement la formation idéologique et académique de ses cadres, militants et sympathisants. L’événement a réuni plusieurs responsables du parti ainsi qu’un public mobilisé autour de cette initiative.

Portée sous l’impulsion de l’autorité de référence, Guy Loando Mboyo, cette école se veut un cadre permanent d’encadrement et de formation politique. À travers ce projet, l’AREP affirme sa volonté de préparer une génération de responsables capables d’assumer des fonctions publiques avec compétence, discipline et sens des responsabilités.

Dans son intervention, le secrétaire général du parti, Camy Richard Kalele, a souligné l’importance de doter le mouvement d’un instrument structurant consacré à la formation continue. Il a indiqué que l’École du parti constitue un outil stratégique pour consolider la vision, les valeurs et l’engagement politique des membres, communément appelés « Arepiens ».

Dans la foulée, le parti a annoncé le choix de plusieurs profils issus du monde scientifique et universitaire pour piloter les enseignements et assurer l’encadrement académique. Au cours de la cérémonie, Solange Masumbuko Nyenyezi est notamment intervenue à travers un exposé présenté devant l’assistance la théorie sur le leadership parlementaire.

 

Dorcas Mwavita 

Politique

« Ville morte » du 3 juin : La C64 salue une mobilisation « disciplinée » et annonce une série d’actions avec un accompagnement républicain

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S’exprimant la journée « ville morte » observée ce 3 juin 2026, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel a publié un communiqué d’étape dressant un premier bilan.

1. Satisfaction de la C64

Dans le document signé par Martin Fayulu, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi, Augustin Matata et Delly Sesanga, la C64 « salue la forte adhésion des citoyens » à l’opération. Pour la coalition, cette mobilisation à Kinshasa et dans plusieurs villes « témoigne du rejet catégorique par les congolais de toute velléité de changement de constitution ».

La C64 félicite « les congolais pour avoir répondu nombreux à cet appel de manière pacifique, digne, responsable et disciplinée », estimant que « la défense de la constitution dépasse les clivages politiques ».

2. Fayulu : « Un geste civique qui témoigne de la maturité »

Dans une déclaration séparée, Martin Fayulu a renforcé le message : « Nous félicitons nos compatriotes pour avoir répondu avec discipline à notre mot d’ordre de ville morte. Ce geste civique témoigne de la maturité et de la conscience politique de notre peuple. Rendons grâce à Dieu qui a déjoué les manœuvres des ennemis de la République. »

3. Prochaine étape : jeudi 4 juin

La C64 annonce qu’elle rendra publique, ce jeudi 4 juin 2026, « une déclaration faisant le bilan de cette journée et annonçant les prochaines actions qui seront engagées pour la défense de la constitution et de l’État de droit », à l’issue de sa réunion d’évaluation.

Cette journée « ville morte » s’inscrit dans la contestation du projet de révision ou changement de la constitution évoqué par le régime Tshisekedi. L’opposition en fait un « référendum populaire » contre un éventuel 3ᵉ mandat.

Pendant ce temps, une question fatale se pose au sein de l’opinion publique : la population congolaise s’est-elle réellement rangée du côté de l’opposition pour contrer un projet jugé « ambitieux pour des intérêts politiques » ?

Blaise ABITA

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