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Actualité

SOS : « Caporal Murumba », membre du trio Dasufa, entre la vie et la mort en Côte d’Ivoire

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L’état de santé de l’un du Trio Dasufa, le « Caporal Murumba », qui avait élu domicile en Côte d’Ivoire, précisément à Abidjan, il y a plusieurs années, est devenu très préoccupant.

Les trois artistes comédiens les plus talentueux des années 80 s’appelaient : « DANGA, ABULA NGANDO ET MURUMBA ».
Ces artistes comédiens autodidactes qui, sans effectuer des études appropriées, ont égayé le public dans les années 80 par leur brillante prestation théâtrale…

L’alerte a été donnée par l’activiste, penseur, président honoraire de la communauté congolaise en Afrique du Sud et notable de Madimba, Mingiedi Mbala N’zeteke Charlie Jephthé.

« Je viens de m’entretenir avec l’un des leaders de la communauté congolaise de la Côte d’Ivoire, Guillaume DIYISI qui m’a confirmé l’information qui circule sur les réseaux sociaux, concernant l’état de santé de notre compatriote artiste comédien Caporal Murumba de son vrai nom NSITA NTOMBE., » a-t-il dit à Congoprofond.net.

Il interpelle toutes les autorités de la SOCODA( La Société Congolaise des Droits Auteurs et des Droits Voisins) ainsi que celles du ministère de tutelle ( Culture et des Arts), toutes les associations des artistes comédiens congolais, sans oublier l’Association Nationale du Théâtre Populaire et Cinéma (ANTPC) qui chapeaute toutes ces associations et qui est présidé par « Masumu Débrindet » YALA KA YALA; de prendre toutes les dispositions nécessaires pour intervenir pour ce cas et de voir après comment lui permettre de rentrer dans son pays, tel est son souhait.

« Je lance un appel à toutes les personnes de bonne foi d’intervenir pour aider notre compatriote artiste comédien.
Notre appel va tout droit à la première dame, madame Denise Nyekeru Tshisekedi, qui s’est portée garante, par sa fondation, d’apporter une assistance médicale au bénéfice des artistes…, » a-t-il indiqué dans son alerte.

Voici par ailleurs les coordonnées téléphoniques de Murumba et de sa fille:

+22505591365 (Murumba)
+22541566850 (sa fille Sophie NSITA )

« Espérons que notre cri d’alarme trouvera des oreilles attentives!
C’est ici que nous devons appliquer cette expression: »Aimons-nous vivant », conclu Charlie N’zeteke.

Thierry Mfundu/CONGOPROFOND.NET

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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