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Sokimo S.A. : Les agents ont, enfin, des cartes de service…13 ans après !
Le Comité de gestion de la SOKIMO SA, sous l’impulsion du Directeur Général de la SOKIMO S.A. Mr Pistis BONONGO TOKOLE, a octroyé les cartes de service aux agents de ladite Société, depuis mercredi 14 septembre 2023.
Notons que ces derniers étaient démunis des cartes de service depuis 13 ans. » Nous louons les efforts du Directeur Général car l’octroi des cartes de service procure un sentiment d’appartenance à la Société et permet à celle-ci d’avoir une base de données fiables », a fait savoir un agent exhibant fièrement sa nouvelle de carte de service à CONGOPROFOND.NET.
Pour les observateurs, c’est un signal fort de bonne gouvernance émis par l’actuel leadership de la Société Minière de Kilo-Moto, conduite des mains de maître par son Directeur Général Pistis Bonongo Tokole.
En effet, c’est depuis le vendredi 15 septembre que deux grandes opérations ont été initiées pour le bénéfice de l’entreprise. Il s’agit: de l’identification du personnel actif de la SOKIMO, concomitamment avec l’octroi de la carte de service aux agents et cadres de la SOKIMO de la ville-province de Kinshasa.
Durant plus d’une décennie, l’effectif exact des agents de cette entreprise n’était pas connu. Occasion pour les travailleurs de SOKIMO de remercier le Chef de l’État Félix Tshisekedi d’avoir nommé à la tête de cette entreprise du portefeuille de l’État un homme qui tient à son amélioration. Car, disent-ils, ces opérations permettront aux dirigeants de se débarrasser des agents fictifs et d’entreprendre une meilleure prise en charge du personnel actif.
Rappelons que le nouveau directeur général de la Société Minière de Kilo-Moto, Pistis Bononge Tokole, a pris officiellement les rennes de cette entreprise étatique congolaise oeuvrant dans le secteur minier en septembre 2022.
Prenant la parole à cet événement, le nouveau directeur général avait promis de travailler pour le relèvement de la cette société minière.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
