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Soirée des Arts : les génies créatifs à l’honneur le vendredi 13 novembre

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Dans le cadre de la Soirée des Arts, en sa deuxième édition, le Comité d’organisation a, dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, fixé la date de cet événement au 13 novembre 2020 au Musée National de la RDC.

 

Initialement prévu le 2 mai 2020 dernier, cet événement de prestige initié par le média www.arts.cd, se tiendra dans un cadre de haute portée historique pour la République Démocratique du Congo.

 

Implémentée pour honorer les Ambassadeurs de la culture congolaise d’ici et de la diaspora, la Soirée des Arts décerne le PRIX LOKUMUARTS.CD («Honneur»,«Valeur»,«Fierté») aux artistes, opérateurs ou aux personnalités, qui auront le plus marqué la nation, à travers leurs œuvres, leurs projets ou leurs actions, impactant positivement l’image de la RDC, tant au pays qu’en dehors.

 

Au total 23 prix seront remis aux lauréats répartis en catégories: Evènement de l’année, Personnalité culturelle, Arts plastiques, Artsvisuels, Prix de la Mode, Artiste gospel, Prix de la littérature, Prix de la danse, Prix du

cinéma, Artiste congolais de la diaspora, Prix du théâtre populaire, Prix du cinéma, Prix de l’innovation, Manager de l’année, Humoriste de l’année, Prix de l’immortel, Journaliste culturel de l’année, Media culturel de l’année, Prix du Dj de l’année, Mécène de l’année, Label de production, Prix de la musique urbaine, Poésie chantée (slam), Musicien de l’année, Meilleure collaboration avec la RD Congo(featuring).

 

Dans son volet humanitaire, cette deuxième édition se veut Combattre la stigmatisation dont sont victimes les personnes vivant avec le VIH/Sida, via l’Art et la culture essentiellement, dans le milieu des jeunes de Kimbaseke.

 

«10% sur la participation de chaque sponsor sera reversé aux personnes vivant avec le VIH/Sida à l’Hôpital des sœurs de Kimbanseke. Ainsi, la Soirée des Arts ouvre une fenêtre à la problématique du VIH SIDA chez les jeunes de 12 à 20 ans, matérialisant ainsi la responsabilité sociale du média arts.cd, auprès des générations actuelles et futures», souligne Onassis Mutombo, chef du projet.

 

Les 7 membres du jury feront leur travail se basant sur l’approche artistique, objective, novatrice et authentique; engagement citoyen et acteur pour le changement, projet social à impact visible pour se décider sur chaque lauréat.

 

www.arts.cd, média légitime, suivant de près le secteur de la culture et des arts, propose aux membres du jury dont la présidente est Yolande Elebe-Ma-Ndembo, une liste des nommés. Ces derniers sélectionnent les noms des lauréats en tenant compte des critères évoqués ci-haut.

 

Pour donner aussi l’opportunité au public de participer, le choix du jury représentera 55% et les votes sur les réseaux sociaux 45% à travers les pages facebook et Instagram de Arts.cd.

 

Pour rappel, lors de la première édition, 90 journalistes, artistes, opérateurs culturels et étudiants, ont participé à la conférence-débat sur les médias numériques en RDC à l’Institut Français. Plus de 250 professionnels ont assisté à la Soirée des Arts.cd qui s’est déroulée le 13 avril 2019 au Salon Okapi de l’Hôtel Venus.16 artistes et opérateurs culturels ont été primés dans différentes catégories.

 

Lancé depuis le 17 juillet 2017, www.arts.cd est un média en ligne pécialisé dans l’édition, la production, la diffusion et la distribution des contenus multimédias puristes de la culture et arts congolais

 

 

 

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Insalubrité : Kinshasa, une capitale crasseuse…

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Kinshasa. C’était la réponse il y a quelques années à une question posée aux participants du magazine « Question pour un champion » sur la chaine de télévision francophone TV5 au sujet de la capitale la plus crasseuse de la planète. Il y avait certes eu de l’indignation à travers la ville. Mais dans la conscience collective, il s’avérait que cette réponse pouvait tout autant être correcte.

La saleté, c’est l’une de caractéristiques de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Le chanteur JB Mpiana l’a dit dans une des ses chansons, soulignant que « Poto Moindo » (belle ville subsaharienne) de jadis est devenue une ville folle, sale, avec des mœurs détruites, une grosse poubelle. Ancien gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta avait bizarrement pris la décision de placer des poubelles publiques sur les grandes avenues, rendant la mégapole malodorante, des ordures ainsi exposées dégageaient une puanteur insupportable dans la ville. « J’ai demandé aux autorités un financement conséquent pour évacuer les immondices et rendre la ville propre, mais en vain », avait-il lâché une fois. L’on se souvient encore d’une autre phrase qui s’était échappée de lui face à une détérioration indescriptible sur une centaine de mètres de la chaussée de l’avenue de l’Université dans la commune de Ngaba, que la population avait nommé « Libulu Manzengele ». Celui qu’on appelle Haut Sommé ou encore Ya André s’était écrié sur un ton un peu humoristique mais sincère et hors caméra : « Mboka oyo ekobonga lisusu te » (cette ville ne s’affranchira pas de son marasme). C’est la représentation de l’Union européenne à Kinshasa qui s’est investi dans l’évacuation des immondices entassés sur les décharges publiques placées au bods de grandes artères de la ville.

Écarté des affaires, André Kimbuta a laissé la place à Gentiny Ngobila Mbaka. Et ce dernier a de go centré son action sur la propreté de la capitale, avec le programme « Kin Bopeto ». Quelques artères principales dans la ville sont réhabilitées ou même reconstruites après des décennies, mais la saleté a tellement la peau dure à Kinshasa, presqu’au grand désespoir des autorités du pays.

Lorsqu’il y a averses sur Kinshasa, après la pluie, ce n’est nullement le beau temps ! La ville est quasi inondée, l’eau des pluies s’évacuent à peine dans des tranchées et caniveaux non curées, des mares d’eau par-ci par-là ; une configuration de chaos général s’observe à Kinshasa après la pluie, sans mentionner des dégâts importants, et même de pertes en vue humaines occasionnées par le mariage entre le courant électrique dont les fils sont mal installés et les eaux de pluie qui trainent. L’on a encore frais en mémoire le drame de Matadi-Kibala dans la partie ouest de la ville où une trentaine des femmes vendant dans le petit marché à la suite du détachement d’un câble électrique de moyenne tension. C’est à croire que l’autorité n’existe pas, la ville semble ne pas être gérée.

Les communes de Lingwala et Kinshasa…

Certaines communes de Kinshasa pourraient même prétendre au meilleur prix de mauvaise gouvernance. Tenez, les communes de Lingwala et Kinshasa sont presque inaccessibles après même une petite pluie d’une trentaine de minutes. Les conduits d’eau construits depuis la colonisation belge et bourrés d’ordures y jetés par la population en déficit de conscientisation sur la gestion des ordures sont littéralement obstrués. C’est le typique cas du ruisseau de la commune de Lingwala, traversant le camp policier Lufungula, bordant les rues Kato et Entente, ainsi que Kato Nord, avant de franchir l’avenue de Libération (ancienne avenue du 24 novembre) et se muer en rivière Gombe. Ce petit cours d’eau est une parfaite illustration de l’inattention des autorités concernées sur le sujet. Ce ruisseau n’a plus été curé depuis deux ou trois ans, étant devenu un dépotoir d’ordures et un canal de vidange de fosses sceptiques des habitations environnantes. L’eau y coule péniblement, une forte végétation a poussé sur la lie du ruisseau déjà rempli de déchets en plastiques. Le bureau communal de Lingwala ne semble pas du tout s’en émouvoir.

Après la pluie dans la commune de Kinshasa, tout est boue ! La saleté est à son comble, il n’est pas surprenant de retrouver la merde -provenant des fosses sceptiques dans des caniveaux du reste pleins d’eaux qui ne coulent pas ! Les autorités urbaines (les bourgmestres), ainsi leur hiérarchie (le gouverneur), devraient être interpellées au siège de la question de l’hygiène dans la capitale de la République démocratique du Congo, plaide un natif de Lingwala ayant requis l’anonymat.

Martin Enyimo/CONGOPROFOND.NET


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