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Société: Frustration des utilisateurs Vodacom face aux frais excessifs de Mpsa

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Les utilisateurs Vodacom, notamment ceux de la plateforme mobile Mpsa, se plaignent de façon récurrente des frais trop élevés appliqués sur les retraits de transactions. Certains, comme les propriétaires de petites entreprises, estiment que ces coûts grèvent significativement leur budget et remettent en cause l’utilité du service Mpsa pour leurs activités.

De nombreux utilisateurs Vodacom ont fait part de leur mécontentement concernant les frais appliqués sur les retraits de transactions via la plateforme Mpsa. Selon eux, ces coûts sont « exorbitants » et ne se justifient pas, surtout pour les personnes et entreprises qui dépendent fortement de ce service mobile de paiement et de transfert d’argent.

« Je suis une start-up et je ne peux pas me permettre de laisser mon budget s’évaporer dans ces frais de retrait tellement élevés, on ne comprend pas pourquoi Vodacom applique ça », déplore une cliente interrogée. D’autres témoignages vont dans le même sens, réclamant une révision urgente de cette tarification jugée excessive.

Au-delà des retraits, certains utilisateurs se plaignent également de se faire « amputer » de l’argent lors de simples vérifications de solde via Mpsa. Face à ces nombreuses doléances, Vodacom est appelé à revoir en profondeur les modalités financières de son service Mpsa, sous peine de voir le mécontentement s’amplifier davantage chez ses clients.

KANKU KABEYA ROSYNADINE(CP)/ Congoprofond.net

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UDPS 2028 : Avant même le crash, ils répètent déjà la scène du pillage de l’épave

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Il fallait avoir le cœur bien accroché et le sens de l’absurde chevillé au cervelet pour suivre les derniers épisodes de la sitcom UDPS. On a d’abord vu Peter Kazadi, honorable cadre du parti présidentiel, adresser une lettre incendiaire au Secrétaire Permanent de l’Union Sacrée, André Mbata, oubliant au passage que l’un comme l’autre portent le même maillot.

Puis, summum du vaudeville institutionnel, ce même André Mbata s’est fendu d’un ricanement sardonique après la victoire de son poulain au Sankuru face au candidat du Secrétaire Général Augustin Kabuya, proclamant urbi et orbi que “l’Union Sacrée a gagné contre l’UDPS”. Voilà le décor planté : un parti où la victoire de ses propres structures satellites est célébrée comme une défaite de sa direction. C’est moins une scène de ménage qu’une répétition générale pour un chaos bien plus grand.

La médiocrité de ces querelles byzantines n’est pas un simple défaut de cuirasse ; elle est l’aveu public d’une impréparation stratégique qui donne le tournis. Ce théâtre d’ombres a révélé au monde entier ( et surtout aux Congolais qui attendent encore un projet structurant ) que les cadres au pouvoir ne pensent pas en termes de Nation, mais en termes de casting. Ils ne plancheront jamais sur une vision à 50 ans parce qu’ils sont incapables d’avoir une vision à 50 jours qui ne concerne pas leur propre nomination.

Leur horizon temporel s’arrête au prochain remaniement ministériel ou à la prochaine rotation des mandats provinciaux. Pas un seul d’entre eux n’a porté un débat de fond sur l’industrialisation, la démographie galopante ou la souveraineté énergétique. Non. Leur seul projet structurant, c’est de s’assurer que le voisin de bureau ne récupère pas leur fauteuil. Ce sont des court-termistes purs jus, des opportunistes pour qui le pouvoir est une fin en soi, et non le levier pour transformer un pays.

Ce qui les maintient encore dans une forme de cohésion tectonique, c’est uniquement l’aimant surpuissant de la figure tutélaire de Félix Tshisekedi. Mais 2028 n’est pas une hypothèse d’école lointaine, c’est un mur qui se rapproche à grande vitesse. Le jour où ce point de gravité viendra à disparaître du bulletin de vote, la force centrifuge actuelle n’aura plus aucun frein. Entre Peter Kazadi, André Mbata, Augustin Kabuya, Gecoco Mulumba, Nicolas Kazadi, André Wameso, Judith Suminwa et la longue cohorte des frustrés en réserve, ce ne sera pas une primaire.

Ce sera une curée. Une guerre de tranchées où chacun voudra la peau de l’autre pour hériter des ruines. Ils ont passé huit ans à ne rien bâtir ensemble, et à peine quelques heures à se déchirer pour une élection provinciale. Imaginez ce que donnera la bataille pour le royaume tout entier quand le roi ne sera plus candidat. Ce sera sanglant, et surtout, terriblement inutile pour le Congo.

TEDDY MFITU

Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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