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SNEL : L’ex DG Jean-Bosco Tshiyombo aux arrêts !
Recherché par la justice, l’ancien Directeur Général de la Société nationale d’électricité a été arrêté ce jeudi 27 octobre dans la matinée. Cette arrestation fait suite à une enquête conjointe menée par le parquet général Gombe et l’IGF, mettant à sa charge des faits de megestion “avérée”.
Jean Bosco Tshiyombo a été escorté par la police et conduit au parquet général où il est actuellement auditionné.
5 autres directeurs sont aux arrêts depuis ce mercredi 26 octobre. Il s’agit de:1)Justin Muteba, directeur financier;
2) Thierry Kapesa, Directeur de transport qui gère la facturation de tous les miniers; 3) Charlotte Kiseme, responsable de la Task force;
4) Pierrot Mwemena directeur des Marchés, etc.
Ils ont été arrêtés pour des faits de megestion deux jours avant. Ils sont tous au parquet de Kinshasa Gombe.
D’autres cadres de la SNEL recherchés sont encore en fuite dont le Directeur en charge des Approvisionnements.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
