« Toute la nuit les FARDC restées contrôler la ville nous ont pillé, violé des femmes et extorqué les biens de la population », raconte un habitant d’Uvira.
Selon des témoins, les FARDC présentes à Uvira sont sans commandement.
« Toutes les autorités civiles et militaires ont fui. Certains à Kalemie et d’autres à Bujumbura au Burundi. La population est restée à la merci de ces hommes en uniformes », déclare cadre de la société civile joint au téléphone.
Cette situation d’insécurité à Uvira est causée par l’arrivée annoncée des rebelles du M23 qui seraient à quelques kilomètres de la deuxième ville du Sud-Kivu.
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