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Société

Service national : plus de 3 500 sacs de maïs distribués aux étudiants de l’Université officielle de MbujiMayi

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Le Service national a procédé à la remise de plus de 3 500 sacs de maïs aux étudiants de l’Université officielle de Mbujimayi, dans la province du Kasaï Oriental. Cette dotation, initiative du Président de la République, a été officiellement remise par le commandant du Service national, le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, au grand soulagement des bénéficiaires.

Pour les autorités universitaires, cette action témoigne de l’engagement du Service national, structure rattachée à la Présidence de la République, à soutenir la jeunesse estudiantine. Elles saluent notamment les efforts fournis depuis la relance de ce service, qui se distingue par ses productions agricoles destinées à appuyer les couches sociales, en particulier les étudiants.

Cette remise intervient quelques semaines après l’inauguration des nouvelles infrastructures de l’université, illustrant une volonté des autorités de combiner amélioration des conditions d’apprentissage et soutien social. Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires et économiques, cette initiative vise à alléger les difficultés auxquelles font face les étudiants.

Avant Mbujimayi, plusieurs établissements universitaires du Haut-Katanga, du Lualaba ainsi que de Kinshasa avaient déjà bénéficié de cette production agricole. Le Service national prévoit d’étendre cette dotation à d’autres institutions du pays, avec en perspective la mise en place de cantines universitaires pour renforcer durablement l’encadrement social des étudiants.

Dorcas Mwavita

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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