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Service National : La cité d’Ankoro dotée d’une nouvelle école construite par des ex « kulunas »
Le commandant du Service National, le général major Jean-Pierre Kasongo Kabwik, a inauguré une nouvelle école de 12 classes, ce samedi 8 juin à Ankoro, village natal de Mzee Laurent-Désiré Kabila. Cette école a été construite, sur instruction du président Félix Tshisekedi, par des ex-kulunas devenus « Bâtisseurs de la nation », en vue d’honorer l’un de ses prédécesseurs et père fondateur du Service National congolais, Mzee Laurent-Désiré Kabila.
En juin 2023, avant l’arrivée des Bâtisseurs du Service National, l’école d’Ankoro était laissée à l’abandon. De nos jours, un édifice contemporain comprenant 12 salles de classe équipées de bancs «made in Service National », capable d’accueillir 2000 élèves en deux sessions (matin et soir), s’élève avec fierté. Il y a aussi un bureau de direction, une salle des professeurs et des installations sanitaires dans l’école. Ce qui témoigne d’une attention particulière aux moindres éléments.
Déclarant la mission accomplie, le général major Jean-Pierre Kasongo Kabwik se dit satisfait de cette action qui permettra de participer aux bonnes conditions d’éducation des élèves.
«Il a mis tous les moyens à notre disposition pour construire cette école. Vous venez de la visiter, l’école est totalement terminée. Au mois de septembre, les élèves, les enfants, vont profiter de cette école pour apprendre. C’est un sentiment d’avoir accompli une mission qui me fut donnée par la haute hiérarchie du pays. Et j’en suis fier« , a déclaré le général major Jean-Pierre Kasongo Kabwik.
Il est important de souligner que cet établissement scolaire à Ankoro est une copie de celui qui a été construit précédemment à Mupompa, village natal de l’actuel Président de la République. Selon les directives du Président, le Service National confirme sa volonté de poursuivre son engagement en faveur du développement éducatif du pays.
Monica Bubanji/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
