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Service National : De retour à Kinshasa, des ex-Kuluna, aujourd’hui « Bâtisseurs », dans l’arène de la reconstruction de l’hôpital de Kintambo ! 

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Éduqués en maçonnerie et en menuiserie, des anciens jeunes hors-la-loi ( ex Kuluna) seront envoyés à travers le pays afin de contribuer à la nation en cultivant, en construisant des écoles et des hôpitaux après deux ans de rééducation et de formation à Kaniama Kasese.

À Kinshasa, dans la commune de la Nsele, un groupe sera mis en place afin de fabriquer les bancs que le Service National fournira gratuitement aux écoles qui en ont besoin, ainsi que pour la réhabilitation prochaine de l’hôpital général de Kintambo qui, d’ici quelques jours, sera lancé par le Commandant suprême de la République. Il s’agit des travaux de modernisation de la maternité de Kintambo, puis par après de l’hôpital de référence de Kintambo.

« De l’aéroport de Ndjili, ils vont dans leur bataillon qui est à N’sele. D’ailleurs, nous avons préparé un grand atelier de menuiserie que vous allez découvrir et ils vont fabriquer des bancs sur instructions du président de la République, Commandant suprême. Nous allons pouvoir équiper toutes nos écoles avec des bancs fabriqués par ces jeunes gens et une deuxième partie qui a été formée en construction. Parmi eux, il y a des maçons, des ferrailleurs, des peintres. D’ici quelques jours, le commandant suprême de la République va lancer les travaux de la modernisation de la maternité de Kintambo, puis par après de l’hôpital de référence de Kintambo. Donc, ils ont un très grand travail et après cela, il y aura d’autres choses auxquelles ces enfants vont s’adonner. », a déclaré le général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, numéro 1 du Service National.

Et pour continuer, il insiste sur la perception positive à avoir face à ces ex-Kulunas qui désormais sont des bons citoyens, engagés dans la reconstruction du pays en tant que peintres, maçons et ferrailleurs, chauffeurs, opérateurs…

 » Ils sont devenus de bons citoyens. Il faut oublier ce terme de Kuluna avec eux. Ce sont des bons citoyens à remarquer la différence entre leur jour d’arrivée à Kaniama Kasese et aujourd’hui lorsqu’ils rentrent. Ce sont des enfants qui ont subi une transformation et qui sont engagés à la reconstruction de leur pays dans la discipline », a-t-il garanti.

À leur tour, ces groupes de bâtisseurs n’ont pas manqué de remercier les autorité du pays pour cette initiative et d’exprimer leur joie et leur espoir en les rassurant de leur transformation et de leur utilité actuelle dans un processus de reconstruction de la RDC.

« On est revêtu d’un nouveau caractère, merci au président Fatshi, au général Kasongo Kabwik et au gouvernement. À ce jour, nous ne sommes plus des Kulunas, des bâtisseurs grâce à ces catégories d’autorités du pays », a dit une bâtisseuse formée et encadrée.

« Je suis vraiment ravi, c’est ma première fois d’être à Kinshasa. C’est grâce au Service national que je suis arrivé ici à Kinshasa. J’étais inutile dans la société et dans notre province, il y avait beaucoup de chômage à Kananga. On ne travaillait pas, mais l’État nous a récupérés pour nous donner du travail. Nous voici aujourd’hui affectés pour travailler. Mes sincères remerciements à notre Président de la République. Mais aussi au général Kasongo Kabwik de nous avoir bien encadrés au centre de formation. Nous allons assurer à ceux-là qui vont nous voir même en cours de route de ne plus avoir peur parce que nous avons déjà changé. Nous étions appelés des Kulunas, mais pour le moment, nous sommes déjà les bâtisseurs de la nation. », a déclaré un autre bâtisseur affecté à Kinshasa.

« J’ai une grande joie en ce jour. Je n’avais jamais cru que je rencontrerais des autorités du pays et parlerais avec elles, mais grâce au président de la République et au général, j’ai de la valeur et appris mon métier. Je suis chauffeur opérateur. Je peux conduire une jeep, un tracteur, un camion et de manière calme, a martelé l’un des ex Kulunas devenu bâtisseurs en tant que chauffeur opérateur.

Il sied de souligner que c’est dans une ambiance de chants, de cantiques de remerciements aux autorités et de joie que mousses, draps et plusieurs biens de première nécessité ont été remis à chacun de ces bâtisseurs en vue de garantir leur séjour en tant que citoyen à part entière.

Monica Bubanji/CongoProfond.net

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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