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Education

Sens de la Journée mondiale de l’éducation en RDC selon le CEPEF

Le bien-être et la prospérité des jeunes dépendent plus que jamais des compétences que l’éducation et la formation peuvent leur assurer. Ne pas répondre à ce besoin est un gaspillage de potentiel humain et de puissance économique .Les compétences des jeunes n’ont jamais été aussi vitales.L’éducation ne se limite pas à faire en sorte que tous les enfants aillent à l’école, elle doit aussi préparer les jeunes à la vie, en leur donnant la possibilité de trouver un emploi décent, de gagner leur vie et de contribuer à celle de la communauté et de la société auxquelles ils appartiennent.

Des progrès indéniables ont été accomplis dans le domaine de la protection et de l’éducation de l’enfant et des améliorations de la parité entre les sexes au niveau de l’enseignement . Cependant la qualité de l’éducation exige encore des progrès plus rapides. L’évolution récente rend encore plus urgent d’assurer un accès équitable à des programmes appropriés de développement des compétences .Les populations urbaines connaissant une croissance rapide, en particulier, les jeunes ont besoin de compétences pour sortir de la pauvreté.

Les Professeurs de la Faculté des Sciences Sociales de l’UNIKIN ,Golby NGOY et Willy MBALANDA entoure Zagor MUKOKO, le Président du CEPEF

C’est ainsi que le Cercle d’étude pour la protection de l’enfant et la famille ,en sigle CEPEF, s’évertue grâce à ses chercheurs universitaires à travers le monde , à analyser et à chercher à contextualiser l’acquisition des compétences de vie courante pour la culture de la Paix en vue de préserver l’environnement sain pour décourager les phénomènes ayant trait au banditisme urbain, conséquence de la pauvreté.

Dans les zones rurales, les jeunes doivent pouvoir disposer des nouveaux mécanismes d’adaptation leur permettant de faire face au changement climatique et à la diminution de la taille des exploitations agricoles ainsi que de saisir les occasions d’exercer des emplois non agricoles. Ces jeunes ont besoin d’une deuxième chance d’acquérir des compétences élémentaires en alphabétisme et en calcul, qui sont nécessaires pour travailler car l’oisiveté les expose au recrutement forcé aux groupes et forces armés.

Pour le CEPEF, le nombre croissant des jeunes sans emploi ou enfermés dans le piège de la pauvreté doit être une interpellation de l’autorité publique pour répondre à leurs besoins. Les budgets publics sont aujourd’hui sous pression mais ce n’est pas un motif valable pour renier leurs engagements.

Le CEPEF a la mission de réfléchir d’une manière créative et l’Autorité publique doit continuer à faire de l’éducation une priorité. Quelques que soient les sources de financement, les besoins des défavorisés doivent revêtir un haut degré de priorité dans toutes les stratégies.

Osée MUKOKO ZANGA