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Sénat : les mandats de 100 nouveaux élus validés, mission accomplie pour le Bureau Mamboleo
La première secrétaire du bureau provisoire du Sénat, Marie Josée Kamitatu Sona, a animé un point de presse ce mardi 30 avril 2019 pour faire l’état de lieu du travail abattu à ce jour à la chambre haute du parlement.
Déjà, a-t-elle indiqué, le bureau conduit par le doyen des sénateurs Léon Mamboleo Mughuba Itundamilamba a procédé depuis le lundi 29 avril à la mise en place de huit commissions spéciales chargées de la validation des pouvoirs des sénateurs.
Un délai de 4 jours ouvrables, rappelle la première secrétaire, a été accordé à toutes les commissions pour étudier les dossiers des sénateurs et de présenter leurs rapports.
Au finish, les sénateurs ont validé les mandats de 100 nouveaux élus de la chambre haute du parlement en attendant l’élection de 8 autres sénateurs dans les provinces du Nord-Kivu et Maï-Ndombe. » Ainsi donc s’achève avec succès la première mission du Bureau provisoire, celle de valider les mandats des élus… », a fait savoir la sénatrice Marie José Kamitatu.
Il importe de signaler que le président du bureau provisoire du sénat, Léon Mamboleo, a accordé, conformément à l’article 108 de la Constitution de la République et 227 du Règlement intérieur du sénat, un délai de 8 jours à tous les sénateurs exerçant des fonctions incompatibles au mandat de sénateur de pouvoir faire le choix entre ce dernier et les autres fonctions qu’il exerce. Ainsi, a-t-elle averti, tout sénateur se trouvant dans ce cas d’incompatibilité et qui n’aura pas fait le choix dans le délai prescrit, aura de ce fait renoncé automatiquement à son mandat au sénat.
Pour la suite, informe-t-elle, le jeudi 02 mai 2019, une plénière est prévue afin d’amorcer le traitement de la question liée à la rédaction et à l’adoption du nouveau règlement intérieur du sénat.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
