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Semaine de la Science 2026: À l’Institut de la Gombe, ASCITECH révèle ses talents scientifiques
L’école internationale ASCITECH a marqué sa présence à la 13ᵉ édition de la Semaine de la Science et des Technologies, organisée par le Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté. Pendant 2 jours, du 14 au 15 avril 2026, élèves et encadreurs se sont mobilisés pour mettre en lumière leur savoir-faire et leur créativité à l’Institut de la Gombe.

2 journées riche en inspiration
La première journée a été particulièrement intense et inspirante, marquée par la présence de la ministre de l’Éducation Nationale, Madame Raïssa Malu, ainsi que de nombreuses autorités et délégations scolaires.
Dans une ambiance dynamique, chaque établissement a rivalisé d’ingéniosité, mais au stand 11 d’ASCITECH, une chose était claire : ici, les élèves ne sont pas spectateurs… ils sont acteurs.

Somme toute, les élèves de la plus grande école technologique de la RDC ont présenté des projets concrets, innovants et tournés vers l’avenir. De l’agriculture intelligente avec Bilanga Bot, à la digitalisation scolaire avec le Registre Informatique, en passant par l’apprentissage immersif avec VR Education, sans oublier My Startup Assistant pour accompagner les jeunes entrepreneurs, et Nova, un assistant vocal intelligent, ces apprenants ne se sont pas contentés d’imaginer le futur : ils sont entrain de le construire.
Des élèves au cœur de l’action

Présentation, démonstration, explication : les élèves d’ASCITECH ont pris la parole avec assurance et passion. Leurs projets, à la fois innovants et entrepreneuriaux, ont séduit par leur clarté, leur utilité et leur dimension pratique.
À travers ces initiatives, l’école confirme son engagement à former une jeunesse capable de comprendre, maîtriser et transformer le monde grâce aux sciences et aux technologies.
Consciente des défis du monde moderne, ASCITECH mise sur la technologie comme levier de développement durable.
Une école tournée vers l’excellence scientifique

Ascitech se positionne comme un acteur clé dans la formation scientifique dès le plus jeune âge. En mettant l’accent sur la pratique, l’innovation et l’esprit critique, l’établissement prépare ses élèves à relever les défis de demain.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Concession de l’UNIKAN : La ministre O’Neige Nsele casse la cession à la CNSS et désavoue le gouverneur Kambulu
Le Gouvernement central s’est officiellement saisi du dossier controversé de la concession de l’Université de Kananga (UNIKAN), après la cession de 8 hectares de terrain à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), une décision qui suscite de vives réactions dans la province du Kasaï-Central.
Dans deux correspondances signées le mardi 19 mai 2026, la ministre nationale des Affaires foncières, O’Neige Nsele Mimpa, a dénoncé ce qu’elle qualifie de « cession illégale » d’une partie de la concession universitaire et a sévèrement recadré le gouverneur du Kasaï-Central, Joseph-Moïse Kambulu.
Selon la ministre, l’acte signé le 4 mai 2026 viole plusieurs dispositions de la législation foncière en vigueur en République démocratique du Congo. Elle reproche également au gouverneur provincial de s’être immiscé dans une procédure de mutation foncière impliquant deux entités autonomes, estimant que cette démarche ne relevait pas de ses compétences légales. « Son acte de cession est illégal », insiste la ministre dans ses correspondances adressées aux autorités concernées.
Face à cette situation, O’Neige Nsele Mimpa annonce avoir instruit les services compétents de son ministère afin de rétablir la concession de l’UNIKAN dans sa configuration initiale. Elle exige également la suspension des agents fonciers impliqués dans ce dossier, en attendant l’aboutissement des enquêtes administratives annoncées.
Cette prise de position du Gouvernement central pourrait relancer le débat sur la gestion du patrimoine foncier public et universitaire dans le Kasaï-Central, où plusieurs voix s’étaient déjà élevées pour dénoncer la réduction progressive des espaces réservés à l’Université de Kananga.
Le dossier reste suivi de près par la communauté universitaire ainsi que par plusieurs acteurs de la société civile, qui réclament davantage de transparence dans la gestion des concessions publiques.
Mike Tyson Mukendi
