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Sécurité : 2 ans après sa libération, le colonel Eddy Kapend nommé commandant militaire dans le Haut-Katanga
Eddy Kapend vient d’être nommé commandant pour gérer militairement le Haut-Katanga. L’ancien aide de camp de M’Zee Laurent-Désiré Kabila a été nommé le jeudi 19 octobre au terme dune ordonnance présidentielle signée par Félix Tshisekedi.
Eddy Kapend a été libéré en 2021, après 20 années passées en prison à la suite de l’assassinat du feu président de la République Laurent-Désiré Kabila.
« Je ne porte pas sur mes mains le sang de M’zee Laurent-Désiré Kabila », avait-il affirmé en 2022. Lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 17 mai de cette année à Kinshasa, il avait dit être le fils et loyal indéfectible à l’ancien président de la République entre 1997 et 20001.
« Ce que je retiens de cet épisode douloureux en tant que combattant, voudrais-je dire soldat, c’est le serment que nous a légué M’Zee Laurent-Desire Kabila à savoir : ‘’ne jamais trahir le Congo » », avait-il ajouté.
Kupa/NOUVEAUMEDIA.CD
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Isolé politiquement, Laddy Yangotikala maintient la pression : « Le VPM Jacquemin Shabani doit s’expliquer devant le Parlement ! »
Exclu de son regroupement politique et abandonné par plusieurs de ses soutiens, le député national Laddy Yangotikala refuse de retirer sa motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité. Dans une déclaration publiée ce vendredi 17 avril sur ses plateformes numériques, il a réaffirmé sa détermination à aller jusqu’au bout de sa démarche parlementaire.
À l’origine de cette initiative, déposée le 13 avril à l’Assemblée nationale, l’élu accuse le VPM d’inefficacité face à l’insécurité grandissante à Kinshasa et dans plusieurs autres villes du pays. Malgré les pressions politiques et les désistements enregistrés parmi les signataires, il campe sur sa position.
« Je prends acte de mon exclusion du regroupement. Je remercie le président Jean-Michel Sama Lukonde pour m’avoir permis d’être libre d’exercer le pouvoir de contrôle sur un membre du gouvernement. Je n’ai pas violé la Constitution ni le règlement intérieur. Je n’ai fait que demander au VPM de protéger les électeurs du président Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré.
Dans la même veine, Laddy Yangotikala insiste : « Qu’on ne vous trompe pas. Ma motion de défiance n’a pas été retirée. Nous irons jusqu’au bout ». Il dénonce également des tentatives d’entrave à la procédure parlementaire : « Toutes les manœuvres dilatoires qu’ils ont lancées pour protéger le VPM de l’Intérieur et Sécurité, comme le report de la plénière, n’aboutiront pas car le règlement intérieur est clair ».
Cette posture de fermeté intervient dans un contexte politique tendu. L’Union sacrée de la Nation, par la voix de son secrétaire permanent André Mbata, avait désavoué cette motion, évoquant l’absence de quitus préalable. De son côté, l’AFDC-A a exigé de ses deux députés signataires de retirer leurs signatures, tandis que plusieurs parmi les 56 signataires initiaux se sont désistés.
Malgré cet isolement progressif, Laddy Yangotikala se présente comme un élu déterminé à exercer pleinement son rôle de contrôle parlementaire. En résistant aux pressions politiques et aux désaveux, il affirme son refus de céder, martelant un message clair : pour lui, la question sécuritaire mérite un débat public au Parlement, sans compromis ni abandon de sa motion.
Njila Mule/CONGOPROFOND.NET
