Connect with us

Société

Sécurisation des Jeux de la Francophonie: 40 policiers congolais en séance de remise à niveau

Published

on

A quelques mois du coup d’envoi des IXes Jeux de la Francophonie prévus à Kinshasa du 28 juillet au 6 août 2023, les policiers du Groupe Mobile d’Intervention( GMI) ont débuté, ce lundi 24 avril, une formation pour la sécurisation de ce grand événement.

Au total, 40 policiers du GMI suivent cette formation financée par l’OIF et le Réseau International francophone de formation policière (FRANCOPOL) avec la facilitation de l’Ambassade de France.

Elle est dispensée par deux experts du 24 au 28 avril 2023.

Pour ce premier jour, la formation a commencé par l’adresse du Directeur national des IXes Jeux de la Francophonie, Isidore Kwandja Ngembo, qui est revenu sur le défi sécuritaire de ce grand événement attendu. Il a invité les participants à assimiler la matière pour réussir ce pari.

Parmi les matières au menu de cette session, on note notamment l’analyse de risque, la stratégie de la désescalade, l’intervention dans les stades et l’encagement des supporters.

Hormis la partie théorique, il est prévu une partie pratique avec plusieurs exercices de simulation, a précisé le capitaine Mathias Duhin, commandant de l’unité adjoint de la police française et un des facilitateurs de cette formation.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

Published

on

Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

Continue Reading