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SCTP: les anciens dirigeants suspendus Mabaya, Makila et Dikenda attendus à l’IGF pour audition
L’Inspection Générale des Finances (IGF) invite les anciens membres du comité de gestion de la SCTP SA (ex-Onatra) suspendus dont le DG Mabaya, PCA Makila et le DPM Dikenda à une séance de travail afin de donner les réponses aux observations de l’IGF sur les prétendus détournements des deniers publics.
C’est ce que l’on peut lire dans une correspondance adressée au Directeur Général ai de la Société Commerciale des Transports et des Ports, SCTP SA du 10 août 2021 par cette entité chargée de surveiller et de contrôler les finances publiques.
Selon cette correspondance, le DPM Dikenda est attendu le lundi 16 août 2021 à 10h00, le DG Mabaya s’y rendra le mardi 17 août et mercredi 18 août à la même heure et enfin, le PCA Makila y sera auditionné le jeudi 19 août à la même heure.
Le président du Conseil d’administration, le sénateur José Makila, le directeur général et le directeur général adjoint de la Société Commerciale des Transports et Ports (SCTP ex Onatra), ont été suspendus à titre préventif de leurs fonctions depuis le 15 juillet par le Ministre d’État en charge du portefeuille, Princesse Adèle Kahinda Mahina.
Dans un autre arrêté signé en date du 15 juillet de l’année en cours, la ministre en charge du portefeuille a nommé Jean Masumboko Mukengerwa et Jean-Pierre Bambi Nzita, respectivement directeur général et directeur général adjoint intérimaires de la SCTP S.A.
Les suspensions du PCA, du DG et du DGA de cette société du portefeuille de l’État congolais faisait suite à l’instruction donnée par le président de la République au gouvernement, lors du conseil des ministres du 18 juin de cette année, de prendre des mesures conservatoires contre les mandataires publics accusés de mégestion.
Bishop Mfundu
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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires
Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale
Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».
Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.
Un diplomate aguerri au service des droits humains
Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.
Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.
Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.
Une nomination stratégique saluée par les élus
Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.
Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.
Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes
La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.
Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.
Un symbole fort pour l’État de droit
La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.
Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)
