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Actualité

Santé : la Somiko offre des véhicules pour faciliter la mobilité dans la lutte contre le Covid-19

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L’appel du chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur la réunion des moyens pour la lutte contre le coronavirus, est bien entendu. Plusieurs personnes, aussi physiques que morales, sensibles à la problématique de santé imposée par la présence du Covid-19, répondent et contribuent de façon significative à la caisse de solidarité nationale de lutte contre le coronavirus.

Les entreprises Société Minière de Katanga (Somika), Zahira et Panafrique ont mis la main à la poche pour soutenir à leur tour le plan de riposte contre la pandémie. Ensemble, elles viennent de remettre au gouvernement un don de 5 pickups 4×4 de marque Tata xénon dont 3 double cabine.

Ce don « en nature » est tombé le mardi dernier à travers le ministre de la Santé publique, Dr Eteni Olongo, qui a reception ces jeeps au nom du gouvernement.

Prenant la parole à cette occasion, Eteni Longondo a salué le geste posé par la Somika.

Ce geste vient renforcer les efforts de l’exécutif national en cette matière de riposte contre le covid-19. Le ministre Eteni Longondo a rassuré que ces véhicules serviront au déplacement des différentes commissions de l’équipe de riposte pour la prise en charge des malades atteints par le covid19.

Ce don d’engins tombe après celui du citoyen Robert Niondo qui a auparavant offert 40 lits d’hôpital et un chèque de 25.000 dollars américains comme sa part de contribution aux efforts des autorités à contenir le coronavirus en RDC. La main du gouvernement reste tendue en direction de personnes de bonne volonté.

Emile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

Politique

« Ville morte du C64 : l’ECiDé Sud-Ubangi dénonce un “échec cuisant” du pouvoir et appelle au dialogue inclusif »

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Dans une déclaration politique cinglante faite ce mercredi 3 mai 2026, le secrétariat exécutif Provincial de l’ECIDé Sud-Ubangi, Papy Bembiade s’aligne derrière la journée ville morte décrétée par la coalition des partis de l’opposition C64 et dresse un réquisitoire contre la gouvernance actuelle.

Pour l’ECIDé, « la situation politique de l’heure ne peut laisser indifférente quiconque veut voir la RDC dans la stabilité ». Le parti de Martin Fayulu rappelle que malgré « le hold-up électoral de 2018 et le simulacre élection de 2023 », l’opposition a joué « son rôle indicateur celui de l’équilibre politique ».de

1.Un bilan jugé « échec cuisant »

Le document affirme que « la situation politique, sécuritaire, socio-économique de l’heure démontre inlassablement un échec cuisant des gouvernants » avec pour « conséquence logique l’illégitimité des autorités ». À l’Est, déplore l’ECIDé, « la partie Est du pays est dans une proie des violences imbéciles, où le peuple est abandonné en son triste sort seul devant son destin ». Pendant ce temps, « Ebola fait rage dans la partie est qui souffre déjà des affres des guerres » alors que « le pouvoir ne dit et fait rien. Ce qui l’intéresse c’est le changement de la constitution ».

2. Sud-Ubangi oublié, mais sommée de soutenir

L’ECIDé tacle directement le régime : « Depuis que Mr Félix Tshilombo est au pouvoir, le sud-ubangi pour ne pas parler de la RDC n’a bénéficié d’aucun projet du développement phare ». Le texte interpelle les soutiens locaux : « Bien que cela, dDU CONGO Sud-Ubangiens naïfs soutiennent Félix dans sa démarche du changement de la constitution pour leurs intérêts propres ». Et de rappeler : « Il a construit des universités dans son Kasaï natal, des routes et autres, chez vous aucune salle de formation agrémentassionnelle ».

3. La contradiction du « bilan largement positif »

Face à l’Union sacrée qui vante « un bilan largement positif », l’ECIDé pose une question : « Si oui, votre bilan est largement positif, n’est ce pas avec cette constitution que vous voulez changer qui vous a donné ce bilan ? ». Et d’enchaîner : « Pourquoi la changer ? Pour faire quoi encore de nouveau car elle vous a déjà servi pour produire un bilan positif ». La conclusion est nette : « C’est ne pas le texte qui pose problème, mais c’est un problème d’hommes ».

4. La loi référendaire Ngondakoy accusée de « coup d’État constitutionnel »

Le parti s’attaque à la proposition de loi du professeur Ngondakoy. L’article 41 est cité : « À la suite du dysfonctionnement majeur paralysant les institutions, le président de la République doit recueillir pour avis avant toutes initiatives institutionnelles d’opinion d’experts sur toutes matières constitutionnelles qui ne sont plus adaptées ». Pour l’ECIDé, « Ici le Président règne en maître absolu, le peuple est dépouillé subtilement de son pouvoir légendaire ». Pire encore, si le référendum se tient, « les territoires occupés ne seront pas consultés nous procéderons consciencieusement et tacitement à la cession de cette partie du territoire, d’où la Balkanisation ».

5. Appel au Dialogue Inclusif

En conclusion, l’ECIDéy Sud-Ubangi « en appelle d’un vœu ardent au bon sens de ceux qui prétendent diriger le pays ». Pour le parti, « seul le Dialogue Inclusif peut sortir le pays dans la situation qu’il traverse ». Maintenir le projet du changement de la constitution, avertit-il, « risque de nous pousser à conclure que vous aviez déjà dans vos agendas le plan de la Balkanisation ». Le texte rappelle enfin les mots d’Honoré Ngbanda : « Félix a trois missions : de nous distraire, de légitimer l’envahisseur et de concrétiser la Balkanisation ». L’ECIDé appelle à « se lever pour dire non à cette velléité du pouvoir ».

Blaise ABITA

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