Connect with us

Actualité

Sakania : Trésor Samba Litwayi, le candidat indépendant n°228 aux Provinciales, pour défendre rigoureusement la population

Published

on

La campagne électorale sur l’ensemble de la République Démocratique du Congo se poursuit inlassablement en prélude des élections générales prévues le 20 décembre prochain.

A Kasumbalesa, territoire de Sakania, un jeune ambitieux, pétri des compétences économique, sort sa tête du lot de 316 candidats aux législatives provinciales, dans la circonscription électorale de Sakania. Il s’agit de TRÉSOR SAMBA LITWAYI qui se jette dans l’arène en indépendant.

Ce samedi 02 novembre 2023, le candidat Numéro 228 a tenu une conférence de presse. Occasion pour lui de répondre aux multiples préoccupations des journalistes de Kasumbalesa.

Sur un ton déterminant et son franc-parler légendaire, Trésor SAMBA LITWAYI motive sa candidature par le fait des résultats jusque là insignifiants des dernières législatures. Pour lui, les députés en fonction n’ont pas bien répondu aux attentes de la population.   » Pourquoi ? Parce que beaucoup sont absents dans l’hémicycle provincial en cédant place aux suppléants. Le territoire de Sakania que nous maîtrisons mieux présente beaucoup d’atouts pour son développement. Mais il lui manque un bon défenseur. Voilà pourquoi nous vous demandons de nous faire confiance en votant le numéro 228. Je suis candidat indépendant pour ne pas suivre le diktat de quiconque comme Autorité morale. Ma seule et unique Autorité morale est la population », déclare avec conviction Trésor SAMBA LITWAYI.

Joseph MALABA/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Responsabilité introuvable : À ce stade du procès, personne n’a établi que Philémon Mambabwa a ordonné de frapper ou séquestré qui que ce soit

Published

on

Alors que la Cour militaire s’achemine vers la phase des plaidoiries, un constat factuel s’impose avec une acuité dérangeante : en près de huit audiences, aucun témoignage ni aucune pièce versée au dossier n’a permis d’établir un lien direct et univoque entre Philémon Mambabwa et les violences physiques subies par les enfants Mushobekwa.

L’audition des deux principaux renseignants, Sakina R. et Claudien Likulia, loin de clarifier la chaîne de commandement, a plutôt semé le trouble sur l’implication personnelle du prévenu. Sakina a été formelle devant le Ministère Public : “Est-ce que Monsieur Philemon Mambabwa avait donné l’ordre de la brutalité ? Non. Les policiers ont pris leur propre initiative” a-t-elle répondu. Une déclaration capitale, prononcée par une très proche du fils aîné de la principale partie civile, qui fragilise considérablement l’accusation de complicité ou d’instruction de torture.

De son côté, si Claudien maintient avoir entendu l’expression “petite correction”, les policiers commis à la résidence affirment sous serment n’avoir reçu que l’ordre de “garder” les jeunes gens jusqu’à l’arrivée des parents. Cette absence de preuve d’un ordre explicite de violenter les enfants se double d’une zone d’ombre juridique concernant le chef de séquestration. L’audience a confirmé que Philémon Mambabwa, après avoir découvert la présence clandestine de trois garçons majeurs ou quasi-majeurs dans la chambre de sa fille mineure à 4 heures du matin, a d’abord envisagé de les faire conduire à la 7ème Direction de l’ANR – service d’investigation dépourvu de cachot.

Cependant, il est établi et reconnu par toutes les parties que cet ordre n’a jamais été exécuté. Les enfants n’ont jamais quitté la résidence. Ils ont été retenus dans la guérite, dans l’attente, selon la défense, d’une confrontation parentale à une heure décente. Philémon Mambabwa a justifié cette rétention temporaire par un souci de responsabilité : “S’il leur était arrivé quelque chose à 5h du matin dehors, j’aurais été fautif de les avoir exposés”.

Dès lors, la question centrale qui se pose à l’orée des réquisitions est la suivante : la responsabilité pénale de Philémon Mambabwa peut-elle être engagée sur la seule base d’intentions supposées ou d’un environnement sécuritaire dont il aurait mal évalué le zèle ? La partie civile martèle que les cris des enfants étaient audibles depuis le salon et que le prévenu Philemon Mambabwa aurait dû intervenir.

La défense rétorque que ce dernier, après avoir entendu les explications des filles, a réévalué la situation en temps réel et a précisément renoncé à envoyer les garçons à l’ANR pour privilégier un dialogue parental. À ce stade du procès, si le comportement des enfants et des policiers est sévèrement questionné, la matérialité des faits principaux reprochés à Philémon Mambabwa – ordre de frapper et séquestration arbitraire – reste, sur le strict plan factuel et objectif, désespérément non établie.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Continue Reading