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Rupture d’intrants à la Regideso : fausse alerte !

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Au sujet d’un prétendu communiqué attribué aux syndicats de la Regideso, le DG Clément Mubiayi a démenti, ce mercredi 11 novembre, la rumeur qui circule sur les réseaux sociaux  faisant état de coupure générale d’eau la semaine prochaine à Kinshasa faute des intrants pour la potabilisation.

Pour lui, il s’agit d’une manipulation sur la base d’une vieille interview diffusée en Décembre  2019.  » Nous ignorons pourquoi certains profitent des nouvelles technologies dans le but de souffrir les gens. Il ne faut jamais un seul instant envisager la fermeture de l’eau. Surtout pas durant cette période de pandémie de coronavirus qui va pousser les gens à se contaminer davantage… », a-t-il déclaré.

Somme toute, le DG Clément Mubyayi rassure la population « qu’il n’y aura pas de coupure d’eau potable car l’eau c’est la vie! ».

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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