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Rumeurs sur le Coronavirus : le sac de maïs passe de 33.500 FC à 80.000 FC à Lubumbashi !
Dans une vidéo de 3 minutes diffusée depuis le jeudi 19 mars 2020, le gouverneur de la province du Haut-Katanga, Jacques KYABULA Katwe, a relayé les mesures du gouvernement afin de sensibiliser ses co-régionnaires sur le respect, à la lettre, des mesures d’hygiène telles que recommandées par l’OMS afin de combattre le virus et d’éviter de le propager.
Il a en outre confirmé que, pour prévenir le covid 19, le gouvernement provincial a mis sur pieds des mécanismes, notamment, un centre en construction d’une capacité d’accueil de 100 lits, et d’une ambulance neuve à cet effet. Pour tout cas suspect en province, il a communiqué les numéros de téléphones à contacter pour dénoncer ou appeler pour demander une intervention rapide. Il s’agit de : 0814039998 et 0818231802.
Dans la même vidéo, il met en garde tous les spéculateurs de prix sur le marché.
« Il n y a pas de rupture de chaînes d’approvisionnement de denrées alimentaires en général, et en particulier de la farine de maïs, contrairement aux rumeurs qui circulent dans les réseaux sociaux et dans certains médias », a-t-il déclaré.
Puis de poursuivre: » Nos frontières sont ouvertes, et la population devrait se calmer. Ne pas faire des achats à des prix exagérés sur fond de panique… »
Il finit par mettre en garde très sévèrement les opérateurs économiques qui se lanceront à des jeux de spéculation de prix sous quelques formes que ce soit. Les récalcitrants, menace-t-il, rencontreront la rigueur de la loi.
Il sied de rappeler que les Lushois se sont réveillés ce jeudi 19 mars 2020 dans une forte et étrange agitation, suite à la hausse vertigineuse du prix du sac de farine de maïs arrivé jusqu’à 80000fc, alors qu’il se vendait à 33.500fc partout.
Cela a perturbé la quiétude générale, et plongé plusieurs foyers dans la panique. Sous une forte pluie d’après-midi, du même jeudi, plusieurs super marchés vendant le sac de farine de maïs à moins de 50.000fc ont donc été pris d’assaut par les acheteurs qui en prenaient chacun deux, trois sacs, voire quatre sacs.
Gédéon ELONGA/CONGOPROFOND.NET
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Abidjan : Raïssa Yao présente et dédicace, ce jeudi 12 février, son 2ᵉ ouvrage « Une femme ne fait pas ça »
La journaliste et écrivaine Raïssa Yao convie le public, ce jeudi 12 février 2026, à la cérémonie de dédicace de son deuxième ouvrage intitulé « Une femme ne fait pas ça ». Un rendez-vous littéraire et engagé qui se tiendra à Africasa Évents, à Angré 7ᵉ tranche, dès 15 heures, autour des questions sensibles liées aux injonctions sociales faites aux femmes.

Un rendez-vous littéraire au cœur d’Angré
La cérémonie de dédicace aura lieu à Africasa Évents, situé à Angré 7ᵉ tranche, près de la pharmacie Magnificat, précisément au carrefour du groupe scolaire Sainte Thérèse d’Avila.
À partir de 15h, lecteurs, professionnels des médias, acteurs de la société civile et passionnés de littérature sont attendus pour découvrir et échanger autour de ce nouvel ouvrage percutant.
« Une femme ne fait pas ça » : un titre qui interpelle
Avec « Une femme ne fait pas ça », Raïssa Yao signe un livre à la fois provocateur et révélateur, qui questionne les normes, les stéréotypes et les jugements sociaux pesant sur les femmes.
À travers une plume directe et sensible, l’auteure met en lumière les réalités souvent tues, les interdits imposés et les combats silencieux menés par de nombreuses femmes dans la société contemporaine.
Une œuvre dans la continuité d’un engagement assumé
Ce 2ème ouvrage s’inscrit dans la continuité du premier livre de l’auteure, « Non, ce n’est pas de sa faute ! », dans lequel Raïssa Yao dénonçait déjà la stigmatisation des victimes et les mécanismes sociaux de culpabilisation.
Fidèle à sa ligne éditoriale, elle poursuit ici son travail de sensibilisation, de dénonciation et de plaidoyer, en utilisant l’écriture comme un puissant levier de changement.
Raïssa Yao, une journaliste engagée devenue voix littéraire
Journaliste de formation, Raïssa Yao s’est imposée par son professionnalisme, sa rigueur et son intérêt marqué pour les questions sociales, notamment celles liées aux droits des femmes, à la justice sociale et à la responsabilité collective.
Son passage à l’écriture s’est naturellement inscrit comme une extension de son engagement médiatique. À travers ses livres, elle donne la parole à celles que l’on entend peu, interroge les consciences et invite à une profonde remise en question des mentalités.
Une dédicace placée sous le signe de l’échange
Au-delà de la présentation de l’ouvrage, cette cérémonie de dédicace se veut un espace de dialogue, de partage d’expériences et de réflexion collective. Les participants auront l’occasion d’échanger directement avec l’auteure et de repartir avec un exemplaire dédicacé de « Une femme ne fait pas ça ».
Rendez-vous donc ce jeudi 12 février 2026, à 15h, à Africasa Évents, Angré 7ᵉ tranche, pour une rencontre littéraire forte de sens et d’engagement.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
