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RTNC : Décès, ce vendredi à Kinshasa, du journaliste Appo Ipan
Tel un couperet, la nouvelle est tombée ce vendredi 7 février en début de soirée. Appo Ipan, journaliste et sous-directeur à la RTNC, est décédé à la suite d’une intervention chirurgicale.
A en croire ses proches, son corps est déjà placé à la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa.
Producteur et animateur des émissions à la Télévision nationale, Appo Ipan s’est illustré dans la conduite des émissions à caractère religieux, culturel puis de sensibilisation sociopolitique. Parmi celles-ci, on peut citer :
– Ce dont on parle
– Devant son trône
– Dominicalement votre
-Club des stars
– Tôt gaieté
– Porte ouverte
– Club des stars
– Midi culture
Membre de la Cellule de communication de l’IGF( Inspection Générale des Finances), il était aussi président de la chaîne de télévision JEDUC.
Outre ses activités professionnelles, Appo Ipan est un passionné de l’enseignement, car chef de travaux à l’UPN( Université Pédagogique Nationale).
La rédaction de CONGOPROFOND.NET présente ses sincères condoléances les plus attristées à sa famille biologique, ainsi qu’à la presse congolaise.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
