Connect with us

Analyses et points de vue

Révision ou Changement de la Constitution : La Pièce à 2 Faces (Tribune de « Le Stratego », Patriote et Libre penseur)

Published

on

Dans l’Irréel des contes, il existe 2 personnages qui suscitent l’attention… Ali Baba, sorti des milles et une nuit de l’Orient, & Averell Dalton, il est Lui du Far West; de l’Occident. Ils sont similaires dans la finalité de leurs comportements individuels mais se dissocient de peu de la manière de finir et de faire. Cela dit, On serait tenté de les mettre en parallèle et en faire 2 faces d’une même pièce qui déterminent donc de la valeur ladite pièce.

La RDC, elle, se trouve au Centre… Il se trouve un Chef d’Etat initié à ce que l’on appelle la Masculinité Positive! Ouiii… Il nomma pour l’initial de sa 2e et dernière mandature, Une Femme – Judith Suminwa Tuluka – comme PM, Cheffe du Gouvernement.

Semblable à La Pièce à 2 faces évoquée; en RDC, cette référence ramène tout autant à la Bible: Un Homme Chef qui se complète par une Femme; aide semblable. Parfait!
Voilà le décor planté pour notre histoire…

À quelques mètres en dessous du niveau d’eau, Madame La PM se fait questionner sur un sujet houleux qui fait débat: La Constitution.
Faut il la Changer? La Réviser? Y a t il besoin utile? Quelle opportunité en ce moment?
Cela dit, Le PR05 en a fait son questionnement… et évidement Tout le monde en parle!

La PM esquive la racine de la question et donne une réponse qui change la quintessence de la Question lui posée, pourtant clairement énoncée!

Pour ce faire, elle choisit l’Article 89… et se pose donc à confirmer les prérogatives du Chef de l’Etat à initier ce questionnement.

Seulement voilà, certains Yeux voient quand on voudrait que l’on y regarde seulement… certains Oreilles entendent même les murmures alors que le souhait pour les susurres est d’éviter la résonnance aux non initiés ! Ces certains – Curieux et Scrutant à l’affût – entendent et relisent donc la référence de la PM… Et Vlan!

Selon La Constitution RD Congolaise, l’Article 89 renvoie non pas aux prérogatives du Chef de l’Etat mais plutôt aux avantages de celui-ci.
Il s’enflamme donc.. des jurons et etc: Non Mais Quelle Bourde!

Visiblement, la PM ne maîtrise pas l’Outil d’appoint de la Res Publica disent certains… c’est d’ailleurs pour cela qu’elle et le camp au Pouvoir en appellent à son changement. D’où le contre argumentaire d’appliquer D’ABORD fidèlement La Constitution et ne pas jeter le Bébé car on aurait mis l’eau sale pour son bain… on doit blâmer la personne qui a préparé et a donné le bain; c’est logique!

Plutôt peut être que Madame la PM maîtrise mais mis au parfum de l’objectif véritable cible, elle a marmonné un non dit et dont le lapsus serait Très révélateur…

Comme vérifié, sa référence parle des avantages du Chef de l’Etat. Madame La PM aurait donc sorti par inadvertance tel Ali Baba la formule secrète « Sesame Ouvres-Toi » ou façon Arevell Dalton, évoquant à haute voix « Le Plan de Joe de dévaliser la Banque »?

Si de façon cohérente on se base sur l’Article 89, certains s’exclameront: Voilà! Le PR qui, au terme de ce mandat, devient inéligible se trouve donc désormais des raisons de penser à un changement de Constitution en le maquillant pour un premier temps en Révision de sorte pour à obtenir une audience puis intrepidement démaquiller plus tard en Changement ? D’ailleurs 2 Ténors et certains spécialistes commis à la cause du Camp Présidentiel y vont déjà en mode strident… Cette Constitution est Mauvaise martellent ils en échos!

En plus du fait de dire qu’elle soit Mauvaise, Ils disent aussi qu’elle est d’origine étrangère… N’est ce pas?

Mais voilà encore un détail, Madame la PM parlant de son Article 89 pour les prérogatives, il se trouve qu’à propos l’Article 89 qui évoque ces prérogatives reconnus au Chef de l’Etat… est plutôt de La Constitution Française!
D’ici Tout se mêlent s’entremêlent et ameutent… Même Pyrrhus lui-même ne saurait contenir ses molosses à l’assaut !

Donc La PM se base en référence des Étrangers alors que le besoin est de se départir des Étrangers… ça fait sourire, il faudrait l’admettre!

Encore heureux que La Meute n’a pas des molosses belges; on aurait rappelé Yves Leterme confondant La Brabançonne à La Marseillaise… Autrement La Vénerie aurait sûrement ramené une gibecière remplie!

Quelqu’un avait dit: « On ne va pas nous intimider… » Le Conseil est donc: « On va pas s’éparpiller ! » Focus – Contrôle a dit un autre!

À vrai dire: ce Questionnement qui ne sait s’enoncer clairement, ne saurait permettre une réponse convenablement articulée… Cela se doit d’être ambiguë; ésotérique même et ainsi réservé à des initiés!

Se dégageant des émotions, le choix de l’Article 89 n’est en soi ni anodin ni pas important !
En fait TOUT Y est et de façon magistrale.

L’Article 89 de la Constitution Congolaise parle des avantages du Chef de l’Etat… Il s’agirait donc s’accommoder la Loi Fondamentale pour les besoins de la cause… du Chef de l’Etat… Shhhht Le Faux Bruit est répréhensible en RDC!

Mais depuis toujours, il s’initie la lecture et la critique de la Constitution que en fin de Mandat ou sinon à L’Inéligibilité !

Mais pour accomoder, il faut Changer autrement le verrou 220 ne s’ouvre pas à la formule consacré de « Sesame Ouvres-Toi… » Kassim y a laissé La Vie une fois dans La Caverne !

À propos 89…

Sait-on que le 8 mis en perpendiculaire donne le signe mathématique de l’infini? Sait-on aussi que le 9 mis à l’envers se peut d’être compté comme 6; un Chiffre d’ambigue selon la position à partir de laquelle on regarde…
Il se dit ça mais il ne se dit Rien… Mais Le 89 est comme le nez de Pinocchio!

En fin de compte, la PM s’illustre-t-elle en aide semblable qui permet à dire tout haut les mots que l’on se susurre ou plutôt comme Ali Baba et Averell Dalton en dévoilant par inadvertance un secret.. de polichinelle?

Dans tous les cas, les Manitou derrière ont raté leurs coups… À Eden, l’acte de L’aide Semblable fit déguerpir le couple du Jardin magnifique…par Le Souverain!

L’espoir est dès lors qu’elle n’aura pas réussi à réveiller Gargamel !
On verra… Même en clignant des yeux!

®️ Le Stratego
🇨🇩 Brutalité dans l’Elégance

À la Une

L’Aigle, le Dragon et le Congo : Entre rivalités mondiales et impératif de vision nationale ( Tribune de Simon Urbain Nzuka Mapengo/Expert en modernisation des administrations publiques)

Published

on

Dans cette tribune, Simon Urbain Nzuka Mapengo décrypte les enjeux de la rivalité stratégique entre les États-Unis et la Chine autour des minerais critiques de la RDC, devenue un acteur incontournable de la transition énergétique mondiale. Entre les accords conclus avec Pékin et le nouveau partenariat avec Washington, l’auteur s’interroge sur la capacité du Congo à transformer cette compétition des grandes puissances en une opportunité de développement durable. S’appuyant sur les analyses de plusieurs intellectuels et les éclaircissements du gouvernement, il défend une idée centrale : le véritable défi pour la RDC n’est pas de choisir entre l’Aigle et le Dragon, mais de se doter d’une vision nationale forte, capable de faire de ses immenses ressources le socle de sa souveraineté économique et de sa prospérité.

Directeur général adjoint honoraire de la DGDA et haut cadre de l’administration publique, il cumule plus de 30 ans d’expérience dans la gestion douanière et fiscale ainsi que dans la réforme des institutions financières en République démocratique du Congo.

Expert en modernisation des administrations publiques, en mobilisation des recettes et en pilotage des systèmes fiscaux et douaniers, il est reconnu pour son leadership stratégique, sa capacité à conduire des réformes structurelles et à améliorer les performances des régies financières.

Formé dans des institutions de référence, notamment à l’ENA de Paris et à Harvard University, il possède une solide expertise en gouvernance publique, en gestion axée sur les résultats et en lutte contre la fraude fiscale.

Ci-dessous l’intégralité de la Tribune

Pour beaucoup, l’évocation du nom de Lunda Bululu renvoie à la mémoire d’un ancien Premier ministre de l’époque Mobutu ou à celle de l’ancien Secrétaire général de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Pour d’autres, ce nom rappelle surtout le professeur de droit à l’Université de Kinshasa, reconnu pour son français châtié et sa rigueur intellectuelle. Pour ma part, Lunda Bululu évoque certes ces 3 figures publiques, mais bien davantage encore : un père spirituel, un mentor dans le goût de la lecture. Ami de son neveu, Éloi Muana Tambwe, j’avais été en quelque sorte adopté par cet éminent professeur de droit. À chacun de ses voyages, il pensait à moi et me rapportait toujours un livre. Même lorsque la maladie commença à l’éprouver, il ne dérogea jamais à cette tradition. L’un des ouvrages qu’il m’offrit portait un titre aussi intrigant qu’évocateur : « L’Aigle, le Dragon et la crise planétaire ». De cette lecture, je retiens ce que son auteur, Jean-Michel Valentin, qualifie de vérités triviales : l’Aigle, les États-Unis, et le Dragon, la Chine, se livrent depuis plusieurs décennies une lutte acharnée pour l’hégémonie mondiale. Cette rivalité, qui se manifeste aujourd’hui sous les traits de la transition énergétique, des tensions commerciales et de la compétition technologique, est avant tout une guerre économique. Elle traduit un antagonisme plus profond entre deux modèles de développement et de puissance. Pour l’auteur, il ne s’agit plus simplement d’un conflit commercial, mais d’une dynamique de fond qui contribue à remodeler les équilibres mondiaux, avec des conséquences environnementales, politiques et stratégiques majeures.

La question qu’il laisse en suspens demeure vertigineuse : la planète peut-elle durablement supporter une confrontation prolongée entre l’Aigle et le Dragon ?

Aujourd’hui, les premiers signes visibles de cette rivalité apparaissent en République démocratique du Congo. Une grande partie des ressources minérales indispensables à la transition énergétique mondiale se trouve sur notre sol (cuivre, cobalt, coltan, le zinc, le lithium, le germanium …). Cette présence fait de la RD. Congo un territoire stratégique pour les chaines de valeur des batteries, des véhicules électriques, des réseaux électriques et des technologies avancées.

Dans ce contexte, il est normal que les USA cherchent à réduire leur dépendance des chaines d’approvisionnement dominées par la Chine, et que de l’autre côté, que la chine cherche à consolider ses positions acquises. Dès lors, ne devons-nous pas nous interroger sur les conséquences de cette compétition, pour notre pays, entre les deux principales puissances mondiales ?

Les accords signés en décembre 2025 entre la RDC et les États-Unis ont renforcé cette interrogation. Pour une partie de l’opinion, le gouvernement congolais aurait échangé l’accès aux ressources minières contre un soutien accru à la paix dans l’Est du pays face à l’agression rwandaise. Certains y voient même les prémices d’une remise en cause de la présence chinoise dans le secteur minier congolais.

La lecture de la tribune de Nkoy Mobali, publiée le 19 janvier 2026, vient nourrir ce questionnement. Il écrit notamment : « Nous enchaînons les sommets internationaux et sillonnons le globe dans un ballet diplomatique incessant. Mais derrière le prestige des escales, une question fondamentale demeure : prenons-nous réellement le temps de décrypter les forces tectoniques qui façonnent notre siècle ? (…) Nous demeurons les spectateurs passifs de notre propre richesse, incapables de transformer notre sous-sol en levier de développement. Pire encore : dans ce système de l’immédiat, demain n’existe pas. Nous sacrifions l’avenir sur l’autel de l’urgence et du profit éphémère. ».

Cette analyse est sévère, mais elle mérite d’être entendue. La RDC avait déjà conclu avec la Chine un partenariat communément résumé par la formule « minerais contre infrastructures ». Aujourd’hui, elle engage un nouveau partenariat stratégique avec les États-Unis, que certains présentent selon le cas comme une forme de « minerais contre sécurité » ou de « minerais contre développement ». Il serait naïf d’ignorer la dimension géopolitique de ces initiatives. On ne le dira jamais assez, Les États-Unis cherchent manifestement à réduire leur dépendance aux chaînes d’approvisionnement dominées par la Chine. Le financement du Corridor de Lobito s’inscrit notamment dans cette logique de diversification des routes d’exportation des minerais africains vers les marchés occidentaux.

Dans ce contexte, le Congo apparaît progressivement comme l’un des espaces où s’exprime la compétition stratégique entre les deux grandes puissances. Sommes-nous pleinement conscients de cette réalité ? Avons-nous intégré que notre développement ne dépendra pas d’abord de Pékin ou de Washington, mais de notre capacité à utiliser nos ressources au service d’un projet national cohérent ?Car le véritable enjeu n’est pas tant de savoir qui exploitera nos minerais que de déterminer ce que nous ferons de la richesse qu’ils généreront.

Sans vision claire, les minerais stratégiques risquent de reproduire certains travers observés dans d’autres économies de rente : dépendance excessive aux matières premières, vulnérabilité aux chocs extérieurs, instabilité politique et faible transformation locale de la richesse créée.

Plus que jamais, la RDC doit renforcer ses capacités de négociation, améliorer sa gouvernance économique et transformer ses ressources naturelles en véritables leviers de développement.

Quand Mukoko Samba apporte des clarifications

À ces préoccupations, Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, le Professeur Mukoko Samba, a récemment apporté un éclairage qui mérite attention.Invité à la tribune de « Makutano Talk », il a tenu à dissiper plusieurs inquiétudes entourant l’accord stratégique conclu entre la RDC et les États-Unis. Persuasif, il a démontré que cet accord n’accorde aucun monopole aux investisseurs américains et ne crée aucune exclusivité dans l’exploitation des ressources minières congolaises.

La RDC demeure libre de poursuivre et de développer ses partenariats avec d’autres pays, notamment la Chine. À cet égard, les accords récemment conclus avec les autorités et entreprises chinoises, ainsi que les nouvelles découvertes de cuivre dans l’espace kasaïen réalisées par des opérateurs chinois, illustrent le maintien d’une politique d’ouverture à plusieurs partenaires.

La logique de l’accord RDC–États-Unis repose davantage sur un droit de première offre accordé aux investisseurs américains que sur une quelconque exclusivité. Il n’existe aucun engagement empêchant la RDC de collaborer avec d’autres puissances économiques.L’enjeu principal est ailleurs : attirer des investissements capables d’accompagner l’industrialisation du pays, le développement des infrastructures, l’expansion du Corridor Dilolo-Lobito, la réalisation de projets énergétiques structurants tels que Grand Inga et le renforcement des chaînes de valeur locales.

Le véritable défi consiste désormais à transformer cette opportunité en résultats concrets.Puisque le corridor « Dilolo-Lobito » est l’âme de ces accords, il serait bon que les opérateurs congolais prouvent leur proactivité en s’insérant dans les opportunités qu’offre ce projet. Ils sont invités à faire de joint-venture avec les angolais, à mettre en place des structures à capitaux pas énormes, mais qui profitent directement aux échanges du corridor. On pourrait entrevoir et citer ici à juste titre ;

– Les entrepôts et plateformes logistiques à Dilolo et Kolwezi,

– Le transport routier de raccordement ou de soudure aux railsLa sous traitance minière et la maintenance industrielle,

– L’agriculture commercial, les minoteries et huileries qui vont avec, Les services, tel l’hôtellerie.

La richesse durable ne naît pas de l’exportation brute des ressources naturelles. Elle se construit lorsque le pays transforme localement ses minerais, développe son potentiel énergétique, crée des emplois industriels qualifiés, construit des infrastructures modernes, soutient ses PME nationales et investit dans la recherche, l’innovation et la formations et assure l’emploi à la « bombe » qu’est la jeunesse.

À juste titre, les représentants du secteur privé et de la société civile ont insisté sur la nécessité de garantir la transparence, le contenu local, l’accès au financement pour les entreprises congolaises et une meilleure appropriation nationale des bénéfices issus de ces partenariats.

Le gouvernement affirme vouloir répondre à ces préoccupations par des mécanismes de gouvernance adaptés, des réformes fiscales et des mesures renforçant la lutte contre la corruption, tout en maintenant l’application stricte des lois congolaises relatives à la sous-traitance et au contenu local.

Au terme de ce débat, une conviction s’impose : le véritable danger ne réside pas tant dans la compétition sino-américaine que dans l’absence d’une stratégie congolaise cohérente.

Les grandes puissances poursuivront naturellement leurs intérêts. La véritable question est de savoir si la République démocratique du Congo saura poursuivre les siens avec la même constance.

La clé pour la RD. Congo pour tirer profit de la guerre que se livrent les titans pour ses minerais réside dans la capacité de l’Etat à négocier, planifier et imposer ses priorités. Plus que jamais, projection, coordination et anticipation (comme concluait Fely Samuna) doivent devenir les maîtres mots de notre action collective. C’est à cette condition que nos ressources cesseront d’être un objet de convoitise pour devenir le fondement d’une prospérité durable et souveraine.

Simon Urbain Nzuka Mapengo

Continue Reading