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Révélations explosives : Plongée au cœur des détournements colossaux au Trésor public congolais

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Dans un récit accablant, une nouvelle ère de corruption semble émerger en RD Congo, exacerbée par l’ultime mandat du Président Félix Tshisekedi sauf en cas de changement de constitution. Les coulisses du ministère des Finances révèlent un scandale financier monumental, mettant en lumière des surfacturations exorbitantes et des détournements massifs.

L’affaire « Stever Construct » s’avère emblématique de cette débâcle, avec des montants astronomiques en jeu. Des millions de dollars ont été versés à cette entreprise pour des projets publics, tels que des kits solaires et des forages d’eau. Cependant, les coûts réels des projets sont largement inférieurs aux sommes facturées au trésor congolais, atteignant jusqu’à 297.748 USD par forage, bien au-delà des tarifs habituels.

Des contrats de gré à gré, sans appels d’offres, et des paiements en procédures d’urgence ont permis à ces détournements de prospérer. L’Inspection Générale des Finances, censée assurer la transparence, semble impuissante face à ces abus. Les manœuvres pour débloquer des paiements supplémentaires, sous prétexte d’évolutions de prix, soulèvent des doutes sur l’intégrité des processus.

Les tensions entre le Ministère des Finances et l’IGF sont palpables, avec des accusations d’achats de journalistes pour décrédibiliser les enquêtes. Malgré des tentatives de justifications, les communiqués ministériels ne parviennent pas à dissiper les soupçons. Les déclarations contradictoires et les montants vertigineux en jeu soulignent l’ampleur de la crise.

Alors que le pays fait face à ces révélations choquantes, il est impératif de demander des comptes aux responsables et de rétablir l’intégrité dans la gestion des fonds publics. Ce récit alarmant met en lumière l’urgence d’une action ferme pour lutter contre la corruption endémique et préserver les ressources vitales de la RD Congo.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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Assemblée nationale/Commission « Droits de l’homme »: Les députés galvanisent Guillaume Ngefa pour accélérer les réformes judiciaires

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Dans une atmosphère empreinte de respect et de coopération institutionnelle, les députés nationaux, membres de la Commission « Droits de l’homme » de l’Assemblée nationale de la RDC, ont salué le parcours et l’engagement du Ministre d’État en charge de la Justice, mettant en avant son rôle clé dans la promotion des droits humains et la réforme du système judiciaire en République démocratique du Congo.

Un hommage solennel au cœur de l’Assemblée nationale

Réunis en séance officielle de la commission des droits de l’homme de l’Assemblée nationale, les élus ont tenu à honorer le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Prenant la parole, le rapporteur de l’Assemblée nationale a dressé un portrait élogieux de cette figure institutionnelle, le qualifiant de « militant des droits de l’homme au sens primaire du terme ».

Au-delà de ses compétences juridiques reconnues, c’est surtout son engagement constant en faveur de la dignité humaine qui a été mis en lumière. Une carrière marquée par la rigueur, mais aussi par une sensibilité humaniste forgée sur le terrain.

Un diplomate aguerri au service des droits humains

Les intervenants ont souligné le parcours international du Ministre, le décrivant comme « un diplomate des droits de l’homme présent sur tous les fronts ». De la Côte d’Ivoire au Mali, en passant par le Sénégal, son implication dans des contextes de crise a contribué à renforcer son expertise en matière de justice et de stabilisation institutionnelle.

Pour les parlementaires, cette expérience constitue un atout majeur dans la conduite des réformes judiciaires en RDC, dans un contexte où l’État de droit demeure une priorité nationale.

Le député national Boris Mbuku, président de cette commission, a également salué le travail du patron de la justice congolaise.

Une nomination stratégique saluée par les élus

Les députés ont également salué la clairvoyance du Chef de l’État dans le choix de cette personnalité pour diriger le ministère de la Justice. Ils estiment que cette nomination s’inscrit dans une dynamique stratégique visant à renforcer la crédibilité et l’efficacité de l’appareil judiciaire congolais.

Cette reconnaissance s’accompagne d’un appel à une collaboration accrue entre les pouvoirs législatif et exécutif, condition essentielle pour accélérer les réformes attendues par la population.

Vers une coopération renforcée pour des réformes concrètes

La rencontre a permis de consolider les relations entre l’Assemblée nationale et le ministère de la Justice. « L’Assemblée nationale est derrière lui pour l’encourager », a affirmé Jacque Ndjoli, mettant en avant la disponibilité du Ministre à répondre aux préoccupations des élus.

Cette synergie institutionnelle laisse entrevoir une accélération des réformes législatives, avec pour objectif une justice plus équitable, transparente et accessible à tous les citoyens congolais.

Un symbole fort pour l’État de droit

La séance s’est clôturée sur un geste symbolique de salutation, illustrant la volonté commune de renforcer l’État de droit en République démocratique du Congo. Un signal fort envoyé tant aux institutions qu’à la population, dans un contexte où la justice demeure un pilier essentiel de la démocratie.

Tchèques Bukasa & Winnie Dina Muanvuwa (Stagiaire UCC)

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