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Retour en Club : 3 Léopards Buteurs, 2 Passeurs, 5 Absents, 2 Blessés et Plus de Titulaires que de Remplaçants le week-end !

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Après une campagne internationale avec la sélection nationale, les joueurs congolais font leur retour en club avec des performances variées sur les terrains européens. Ce week-end, plusieurs Léopards ont brillé, tandis que d’autres ont dû faire face à des défis.

Performances Remarquables

Buteurs Congolais

Trois Léopards se sont distingués en marquant des buts cruciaux pour leurs équipes :

– Fiston Mayele : A inscrit un but à la 83ᵉ minute, permettant au Pyramids FC d’égaliser.
– Meschack Elia : A marqué lors de la victoire des Young Boys de Berne contre Vevey-Sports.
– **Yoane Wissa : A trouvé le chemin des filets très rapidement pour son équipe avant de se blesser.

Passeurs Efficaces

Deux joueurs congolais ont également été passeurs décisifs :

– **Samuel Esende** : A délivré une passe décisive lors de la victoire d’Augsburg contre St. Pauli.
– **Samuel Moutoussamy** : A réalisé une assist lors du match de Sivasspor.

Absences et Blessures

Malheureusement, cinq joueurs n’ont pas eu l’occasion de jouer ce week-end :

– **Chancel Mbemba**
– **Bertaud**
– **Kalulu**
– **Bushiri**
– **Timothy Fayulu**

De plus, deux joueurs ont dû quitter le terrain en raison de blessures :

– **Simon Banza** : Blessé musculairement lors de son match avec Trabzonspor.
– **Yoane Wissa** : Sorti blessé après un tacle lors de son match contre Manchester City.

## Plus de Titulaires que de Remplaçants

Un aspect positif à souligner est que la majorité des Léopards ont été titulaires dans leurs clubs, ce qui témoigne de leur importance et de leur confiance au sein de leurs équipes. Des joueurs comme **Joris Kayembe**, **Axel Tuanzebe** et **Noah Sadiki** ont tous été alignés d’entrée.

Le retour des Léopards en club a été marqué par des succès individuels, mais également par des défis. Alors que certains continuent d’afficher leur talent sur le terrain, d’autres devront travailler dur pour surmonter les blessures et les absences. Les prochaines semaines seront cruciales pour ces joueurs, qui espèrent poursuivre sur cette lancée positive tout en restant attentifs aux défis à venir.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET

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Responsabilité introuvable : À ce stade du procès, personne n’a établi que Philémon Mambabwa a ordonné de frapper ou séquestré qui que ce soit

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Alors que la Cour militaire s’achemine vers la phase des plaidoiries, un constat factuel s’impose avec une acuité dérangeante : en près de huit audiences, aucun témoignage ni aucune pièce versée au dossier n’a permis d’établir un lien direct et univoque entre Philémon Mambabwa et les violences physiques subies par les enfants Mushobekwa.

L’audition des deux principaux renseignants, Sakina R. et Claudien Likulia, loin de clarifier la chaîne de commandement, a plutôt semé le trouble sur l’implication personnelle du prévenu. Sakina a été formelle devant le Ministère Public : “Est-ce que Monsieur Philemon Mambabwa avait donné l’ordre de la brutalité ? Non. Les policiers ont pris leur propre initiative” a-t-elle répondu. Une déclaration capitale, prononcée par une très proche du fils aîné de la principale partie civile, qui fragilise considérablement l’accusation de complicité ou d’instruction de torture.

De son côté, si Claudien maintient avoir entendu l’expression “petite correction”, les policiers commis à la résidence affirment sous serment n’avoir reçu que l’ordre de “garder” les jeunes gens jusqu’à l’arrivée des parents. Cette absence de preuve d’un ordre explicite de violenter les enfants se double d’une zone d’ombre juridique concernant le chef de séquestration. L’audience a confirmé que Philémon Mambabwa, après avoir découvert la présence clandestine de trois garçons majeurs ou quasi-majeurs dans la chambre de sa fille mineure à 4 heures du matin, a d’abord envisagé de les faire conduire à la 7ème Direction de l’ANR – service d’investigation dépourvu de cachot.

Cependant, il est établi et reconnu par toutes les parties que cet ordre n’a jamais été exécuté. Les enfants n’ont jamais quitté la résidence. Ils ont été retenus dans la guérite, dans l’attente, selon la défense, d’une confrontation parentale à une heure décente. Philémon Mambabwa a justifié cette rétention temporaire par un souci de responsabilité : “S’il leur était arrivé quelque chose à 5h du matin dehors, j’aurais été fautif de les avoir exposés”.

Dès lors, la question centrale qui se pose à l’orée des réquisitions est la suivante : la responsabilité pénale de Philémon Mambabwa peut-elle être engagée sur la seule base d’intentions supposées ou d’un environnement sécuritaire dont il aurait mal évalué le zèle ? La partie civile martèle que les cris des enfants étaient audibles depuis le salon et que le prévenu Philemon Mambabwa aurait dû intervenir.

La défense rétorque que ce dernier, après avoir entendu les explications des filles, a réévalué la situation en temps réel et a précisément renoncé à envoyer les garçons à l’ANR pour privilégier un dialogue parental. À ce stade du procès, si le comportement des enfants et des policiers est sévèrement questionné, la matérialité des faits principaux reprochés à Philémon Mambabwa – ordre de frapper et séquestration arbitraire – reste, sur le strict plan factuel et objectif, désespérément non établie.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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