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Report élections, déchéance Bureau, Pétition, etc. : Le rififi reprend à l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga !
Une crise frappe l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, depuis ce vendredi 12 avril 2024. L’élément déclencheur est le report des élections du Bureau définitif de cet organe délibérant par le président d’âge Jean Ladislas Umba Langange, ce vendredi 12 avril 2024,pour des raisons non communiquées.
S’opposant à cette communication du président du Bureau provisoire, les députés provinciaux ont signé une pétition pour faire partir JEAN LADISLAS UMBA LANGANGE et son équipe.
Pour le député THOMAS LUPATA, qui confirme la déchéance du Bureau provisoire avec 38 signatures sur 48, le président provisoire LADISLAS UMBA LANGANGE affiche un manquement grave dans la gestion du Bureau provisoire.
La même source affirme le dépôt de la pétition à l’administration de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. » Nous avons déposé la pétition à l’administration de l’Assemblée pour le départ du Bureau d’âge. Elle pourra convoquer une séance plénière pour l’installation d’un nouveau Bureau provisoire le mardi 16 avril 2024″, indique-t-on.
Notons que deux candidats sont en course pour la présidence du Bureau définitif de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga. Il s’agit du président du Bureau provisoire JEAN LADISLAS UMBA LANGANGE, candidat indépendant, et MICHEL KABWE, candidat de l’UDPS/Tshisekedi, soutenu par les partis membres de l’Union Sacrée.
Joseph Malaba/Confoprofond.Net
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
