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Report des élections sénatoriales et des gouverneurs: la Ceni dit NON au PGR

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La commission électorale nationale indépendante (CENI) confirme la tenue des élections conformément à son calendrier électoral : le 15 mars pour l’élection des sénateurs et le 26 mars pour l’élection des gouverneurs.

Dans une note de la cellule de communication de cette institution d’appuie à la démocratie parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET ce dimanche 10 mars 2019, elle rappelle que la CENI est une institution indépendante qui n’a pas à subir des injonctions d’un procureur général, avant toute décision de justice.

Aussi, a-t-elle rappellée, qu’avant toute décision de culpabilité rendue par un juge, tous les députés provinciaux sont présumés innocents.

Par conséquent, elle souligne qu’il n’y a pas lieu de leur priver l’exercice de leurs prérogatives.

Pour rappel, dans une correspondance signée par le Procureur général de la République près de la Cour de Cassation, Flory Kabange a demandé à la CENI de reporter les dates des scrutins des élections sénatoriales et des gouverneurs en vue de lui permettre d’avoir des preuves probants sur les allégations de corruption.

Suite à ces allégations sur la corruption, certains candidats à l’élection sénatoriale avaient même retiré leurs candidatures notamment Adam Bombole, Vidiye Tshimanaga respectivement candidats à Kinshasa et au Kongo Central.

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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Droits humains en Afrique : La 87ᵉ session de la CADHP s’ouvre en Gambie sous le signe de la vigilance et de la coopération

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La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples tiendra sa 87ᵉ session ordinaire du 11 au 20 mai 2026 à Centre international de conférences Sir Dawda Kairaba Jawara, après un segment privé virtuel organisé du 24 avril au 4 mai. Cette rencontre majeure du système africain des droits humains réunira États, institutions nationales, ONG, partenaires internationaux et professionnels des médias autour des enjeux critiques liés à la protection des libertés fondamentales sur le continent. La cérémonie d’ouverture est prévue le 11 mai, suivie de dix jours de travaux publics retransmis en direct.

Une session ancrée dans les textes fondateurs africains

Convoquée conformément à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et au règlement intérieur de la Commission, cette session s’inscrit dans le cadre du mandat de promotion et de protection des droits humains confié à la CADHP. Organe de l’Union africaine, la Commission regroupe onze Commissaires indépendants élus à titre individuel. Elle constitue un espace central d’évaluation des engagements des États et de dialogue entre les différentes parties prenantes du continent.

Des priorités centrées sur les défis actuels

Au cœur des travaux figurent l’examen de la situation des droits de l’homme en Afrique, l’étude des rapports soumis par les États parties ainsi que l’analyse des communications relatives à des violations présumées. La session abordera également la coopération entre la CADHP, les institutions nationales des droits de l’homme et les organisations de la société civile. Des tables rondes thématiques, la présentation des rapports d’activité des Commissaires et l’examen des demandes de statut d’observateur pour les ONG viendront enrichir les débats.

Participation ouverte et mobilisation des acteurs

Seul le segment public se tiendra en présentiel à Kololi, avec une inscription préalable obligatoire pour les participants. Les médias, invités à couvrir largement l’événement, joueront un rôle essentiel dans la diffusion des conclusions et recommandations issues des travaux. La retransmission en ligne permettra par ailleurs d’élargir l’audience à un public continental et international, renforçant la transparence du processus.

Vers des recommandations attendues pour les États

La session s’achèvera par l’adoption des observations finales et de diverses résolutions susceptibles d’influencer les politiques publiques des États membres. Dans un contexte marqué par des tensions sécuritaires, des restrictions des libertés et des défis socio-économiques persistants, cette 87ᵉ session de la CADHP apparaît comme un moment stratégique pour réaffirmer les engagements africains en matière de droits humains et renforcer les mécanismes de suivi et de responsabilité.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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