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Rentrée scolaire 2021-2022: Tony Mwaba donne le go à Mbuji-Mayi et rassure de la reprise des discussions avec le banc syndical

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Tony Mwaba Kazadi, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et techniques, a ce lundi 04 octobre lancé, depuis la ville de Mbuji-Mayi (Province du Kasaï Oriental ), la rentrée de classe pour l’année scolaire 2021-2022.

C’est au cours d’une manifestation officielle organisée dans l’école Kabongo 1 dans la commune de Dibindi en présence de plusieurs autorités politico-administratives de la République, mais aussi celle du secteur de l’enseignement.

Prenant la parole en première position, Ndaya Justine, proved de la province éducationnelle du Kasaï Oriental 1, a remercié le chef de l’État pour avoir choisi le Kasaï Oriental comme lieu de la tenue de cette cérémonie du lancement de la rentrée scolaire 2021-2022 en RDC.

La proved de la province éducationnelle du Kasaï Oriental 1 a aussi loué les efforts fournis par le ministre Tony Mwaba dans le secteur de l’enseignement en République Démocratique du Congo

Pour sa part, Jeannette Longa Musuamba, gouverneur intérimaire du Kasaï Oriental, a dit sa gratitude au président de la République Félix Antoine Tshisekedi pour la gratuité de l’enseignement primaire à travers la RDC.

Pour elle, » cette décision de la gratuité est salvatrice pour toute l’étendue de la RDC en général, mais aussi pour la population du Kasaï Oriental parce que beaucoup d’enfants de la province n’étaient pas scolarisés ».

Le ministre Tony Mwaba a, quant à lui, remercié le premier citoyen congolais, Félix Antoine Tshisekedi, et le premier ministre, Jean Michel Sama Lukonde, pour leur implication dans le secteur afin que la rentrée scolaire soit effective à travers le pays.

 » Je remercie le chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo qui a rassuré le peuple congolais de la rentrée effective de l’année scolaire ce lundi 04 octobre 2021, en demandant au premier ministre chef du gouvernement de prendre des dispositions. Et ce dernier m’a autorisé de venir à Mbuji-Mayi au Kasaï Oriental pour l’ouverture solennelle de cette année Scolaire », a déclaré le ministre de l’EPST dans son discours.

Le ministre Tony Mwaba Kazadi a réitéré la volonté du gouvernement congolais de s’engager pour booster ce secteur de l’éducation en RDC, mais aussi rendre le système éducatif congolais compétitif et de qualité.

 » Cette rentrée scolaire s’ouvre dans un contexte bien particulier marquer par les désarrois sanitaire de Coronavirus et aussi le changement politique intervenu à la tête du pays. Nous avons tous l’obligation patriotique de nous saisir de cette opportunité pour travailler d’avantage et avec détermination et doublée a la construction dans notre pays d’un système éducatif, compétitif, inclusif et de qualité a l’instar d’autres nations du monde », a-t-il souligné.

Et d’ajouter: « … Nous répondons tous présents à la ferme volonté politique maintes fois exprimée par le président de la République Démocratique du Congo pour qui, l’éducation de la jeunesse constitue le socle de développement de notre beau pays. Aussi le gouvernement au travers le premier ministre, chef du gouvernement Jean Michel Sama Lukonde Kenge qui a reçu mission de veiller avec la plus grande attention qui soit a cette volonté ».

Pour ce qui est de la discussion entre le gouvernement et le banc syndical, le ministre a rassuré :  » Aux enseignants, je voudrais m’adresser particulièrement à vous en ce moment pour vous dire une chose et au nom du gouvernement de la république. Le gouvernement ne vous a pas oubliés et ne vous oubliera jamais. Contrairement peut-être aux années antérieures, retenez une chose, que le gouvernement est engagé, sur instruction du chef de l’État, à l’amélioration des conditions socioprofessionnelles des enseignants », a exhorté le professeur Tony Mwaba.

Plusieurs personnalités politiques notamment les députés nationaux, provinciaux et sénateurs de l’espace Kasaï ont pris part à cette cérémonie officielle.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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