Société
Rentrée scolaire 2021-2022: Saint Cyprien( Ozone) et Bosalisani( Malweka) ont accueilli Denise Nyakeru Tshisekedi
Dans ces deux écoles, la Première Dame a appelé les élèves à donner le meilleur d’eux-mêmes afin d’obtenir les meilleurs résultats à la fin de cette année. Une rentrée que la Première Dame a voulu accompagner à sa manière.
Denise Nyakeru Tshisekedi, en sa qualité de présidente de la Fondation qui porte son nom, a remis à cette occasion des fournitures scolaires composées notamment des cartables, uniformes, cahiers, lattes, stylos, crayons, gommes, etc. aux élèves de l’école primaire de ces deux établissements scolaires
de la capitale. Une manière également, pour elle, de contribuer à la gratuité initiée par le chef de l’État.
Aux élèves du secondaire, la Première dame a axé son message autour du programme « Excellentia », qui place la barre à 85% aux épreuves d’Examen d’État afin de bénéficier de la prise en charge de 5 années d’études universitaires.
Un appui aux élèves que la Première Dame compte étendre dans le Kwilu et le Kwango où elle est attendue dès ce jeudi.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)
Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter.

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.
« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.
Exaucé Kaya
