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Rentrée scolaire 2020-2021 : c’est confirmé pour ce 12 octobre dans le strict respect des gestes barrières !

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Les membres du Comité multisectoriel de riposte contre la pandémie de la Covid 19 se sont réunis à l’Immeuble du Gouvernement jeudi 08 Octobre 2020 dans la soirée autour du Premier Ministre Ilunga Ilunkamba. D’après Willy Bakonga, ministre d’État, ministre de l’EPST qui s’est confié à la presse, la réunion s’est penchée sur l’évaluation de la situation épidémiologique de la Covid 19 en prévision de la rentrée scolaire et de la rentrée académique édition 2020-2021, ainsi que les structures d’enseignement professionnel et celle des Affaires sociales.

« Il a été décidé lors de cette réunion, de la confirmation de la rentrée scolaire pour l’année 2020 -2021 le lundi 12 Octobre 2020. Les signaux sont bons, les paramètres sont positifs et qu’il n’y a rien à craindre sauf qu’au niveau de l’école primaire et secondaire, on a redouté quand même la promiscuité des élèves par rapport à cette pandémie. La solution a été donnée par le ministre de la Santé, il faut que les élèves aient absolument leurs masques pour éviter la contamination en milieu scolaire », a-t-il fait savoir à l’issue de la réunion.

À lui d’ajouter: « le 12 octobre, il s’agit bien entendu de la reprise des cours dans l’enseignement primaire, secondaire et technique. Mais aussi au niveau de la formation professionnelle, arts et métiers, aux affaires sociales ».

En ce qui concerne l’ESU, rapporte Willy Bakonga, il a été décidé de la reprise intégrale des cours (G1 jusqu’en L2), tous les étudiants doivent reprendre le chemin des universités et Instituts Supérieurs. « La date sera communiquée incessamment donc le plutôt possible », a-t-il précisé.

Au nom du comité multisectoriel de riposte contre la pandémie de la Covid-19, Willy Bakonga a appelé ainsi à la responsabilité de tous, enseignants et parents, à veiller au respect des gestes barrières et du port des masques qui demeure obligatoire pour tous, sans distinction d’âge.

Les finalistes des options techniques doivent encore patienter

Par la même occasion, il a profité pour fixer une fois pour toute les finalistes qui attendent les résultats de l’examen d’État (Options Techniques). À l’en croire, ils doivent encore patienter un peu.

« Les examens hors sessions se tiennent presque un mois avant les 4 jours, mais cette année, c’était exceptionnelle avec la covid19, on a cumulé les deux examens ensemble c’est-à-dire les hors-sessions et sessions. C’est ce qui justifie le retard que nous avions connu. Beaucoup de questions ont été posées du type traditionnel, du type ouvert et ça permet quand même aux correcteurs et inspecteurs de travailler calmement puisque la correction se fait manuellement et à partir de lundi, on va commencer la correction. Cette catégorie d’élèves doit garder leur silence, puisque nous sommes entrain de faire les choses calmement pour qu’il n’y ait pas des réclamations à la publication », a expliqué le patron de l’enseignement primaire et secondaire et technique.

Pour rappel, le Comité multisectoriel de riposte contre la pandémie de la Covid 19 comprend les Ministères de l’intérieur, du Budget, de la Décentralisation, du Travail et prévoyance sociale, de la Communication et médias, de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, des Finances, de la Santé, de la Défense Nationale et Anciens Combattants, des Affaires Sociales, des Actions Humanitaires, de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en matière de Santé , du Secrétariat Général du Gouvernement, du Gouvernorat de la ville province de Kinshasa, du Secrétariat Technique chargé de la riposte contre la pandémie de la Covid 19, des services de sécurité, ainsi que de la Police Nationale Congolaise. Le Ministre de la Formation Professionnelle Arts et Métiers a également été convié à cette réunion.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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« Descendez au refuge ! » : À Kyiv, j’ai vécu 2 alertes aériennes qui m’ont fait comprendre le quotidien des Ukrainiens sous les bombes (Carnet de voyage CONGOPROFOND.NET)

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Pendant 3 heures d’échanges riches et passionnants avec des universitaires, des diplomates et des journalistes, nous avons eu l’opportunité exceptionnelle de découvrir les initiatives académiques et scientifiques portées par l’Ukraine en direction de l’Afrique, grâce au précieux accompagnement du Centre d’études africaines de l’Université nationale Taras Chevtchenko et de nombreux partenaires engagés.

Mais au-delà des discussions scientifiques et diplomatiques, c’est une expérience humaine forte qui marquera durablement ma mémoire.

Quand les sirènes interrompent la science

Alors que les échanges se déroulaient dans une atmosphère studieuse et conviviale, les sirènes d’alerte aérienne ont retenti à 2 reprises. À chaque fois, nous avons dû interrompre la conférence pour rejoindre en urgence un refuge anti-bombes.

Ces moments ont suscité en moi des émotions intenses. Descendre dans un abri souterrain alors que l’on participe à une conférence universitaire est une expérience qui dépasse l’imagination de ceux qui vivent loin du conflit. Cette réalité, je ne l’avais jusqu’alors observée qu’à travers les médias. La vivre personnellement m’a permis de mieux comprendre les conditions actuelles de l’Ukraine et les défis quotidiens auxquels les Ukrainiens sont confrontés depuis le début de l’agression russe.

Sur le chemin menant au refuge, une question me traversait l’esprit. J’ai alors demandé à notre hôte si les frappes russes visaient uniquement des objectifs militaires. Sa réponse fut aussi simple que percutante : « Que faut-il en penser lorsque nous sommes obligés, avec des étudiants et des chercheurs, de descendre dans un abri anti-bombes alors que nous discutons de science ? »

Cette interrogation résume à elle seule la réalité d’un pays où la guerre s’invite jusque dans les amphithéâtres, les salles de conférence et les espaces dédiés au savoir.

Le courage d’informer malgré la guerre

 

Cette visite a également été marquée par la présence d’une importante délégation de journalistes africains. Je tiens à saluer le courage et le professionnalisme de mes confrères venus de plusieurs pays du continent. Leur décision de se rendre en Ukraine en cette période particulièrement difficile témoigne d’un véritable engagement envers la recherche de la vérité et la compréhension des réalités du terrain.

Choisir de visiter un pays en guerre ne relève pas seulement du devoir professionnel ; cela exige aussi une part importante de courage personnel. Leur détermination à voir l’Ukraine de leurs propres yeux mérite d’être reconnue.

Cette visite m’a permis de découvrir une autre facette de l’Ukraine : celle d’un peuple qui continue d’enseigner, de rechercher, d’innover et de dialoguer avec le monde malgré les menaces permanentes. J’espère sincèrement que cette expérience contribuera à une meilleure compréhension des réalités que vivent quotidiennement les Ukrainiens et renforcera les liens entre l’Afrique et l’Ukraine dans les domaines de l’éducation, de la recherche et de la coopération internationale.

Une expérience qui rapproche l’Afrique et l’Ukraine

Au cours de cette tournée de presse, des journalistes venus du Bénin, de la République démocratique du Congo, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Mauritanie, du Sénégal et du Togo ont eu l’opportunité de couvrir les activités organisées à l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv et de découvrir de près la réalité ukrainienne. Leur présence a donné à cette mission une dimension véritablement panafricaine, favorisant les échanges d’expériences et le partage de regards sur les défis contemporains auxquels fait face l’Ukraine.

Je tiens également à exprimer ma profonde gratitude à Saleck Zeid, Josiasse Assemon, Arnauld Kassouin, Aliya, Mohamed Diop, Robert Kra, Bernadette Ayelo Ablavi Ayibe, Paul Joel Kamtchang, Mor Amar, Eddy Tshiala Katala qui ont participé à cette tournée de presse en Ukraine. Leur professionnalisme, leur courage et leur volonté de témoigner des réalités du terrain ont contribué au succès de cette mission et à une meilleure compréhension mutuelle entre nos peuples. Ensemble, nous avons vécu une expérience marquante qui restera gravée dans nos mémoires bien au-delà de ce voyage.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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