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Réformes en RDC: France et Belgique soutiennent F. Tshisekedi
La France et la Belgique, deux pays membres de l’Union européennes, viennent d’apporter leur soutien aux résolutions et réformes engagées par chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi.
» La Belgique est prête à contribuer à la mise en œuvre des importantes réformes présentées suite aux consultations menées par le Président Tshisekedi. Nous encourageons l’ensemble des acteurs à relever ce défi, pacifiquement et dans le dialogue », peut-on lire sur le compte Twitter de l’ambassade de Belgique en RDC.
Même son de cloche du côté de la France qui soutient les réformes engagées par Félix Tshisekedi et encourage toutes les parties prenantes à un débat politique apaisé.
» Encourager toutes les parties prenantes en RDC à œuvrer pacifiquement, en respectant le cadre constitutionnel et acquis démocratiques en place depuis l’alternance de 2019, à la réalisation des réformes demandées par le peuple congolais lors des consultations politiques », a écrit via twitter, Jean Marc châtaigner, ambassadeur de la France en RDC.
Cette déclaration de la Belgique et de la France vient après celle des ambassades du Canada, de la Corée du Sud, des États-Unis, du Japon, du Royaume-Uni et de la Suisse en RDC, qui ont appelés toutes les parties à travailler de bonne foi et à s’engager
pacifiquement dans le processus politique, en évitant toute action qui
pourrait générer violence ou insécurité à travers le pays .
Thierry Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
