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Reddy Amisi : « C’est une faute grave pour un musicien de jouer une grande salle avec des nouvelles chansons ! »

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Connu dans la sphère musicale de la République Démocratique du Congo par ses chants éducatifs, Reddy Amisi a éveillé les jeunes artistes congolais dans la production d’œuvres qui durent dans le temps et dans l’espace.

Invité ce dimanche 05 mai 2024 de l’émission B-one Music, le surnommé « Baïlo Canto » a interpellé la conscience de la jeunesse musicale congolaise qui ne devrait pas se laisser animer par les vagues des futilités et conflits inutiles orchestrés par les parties prenantes. Pour lui, ces jeunes doivent laisser parler leur talent afin de promouvoir la bonne image de notre culture à l’étranger.

 » Le succès n’est rien, ce qui compte dans la musique c’est la carrière et le talent de l’artiste« , a-t-il relevé, car dit-il, l’artiste ne meurt pas à travers ses réalisations.

Il a martelé que le fait que les chansons actuelles soient considérées comme des usages uniques doit interpeller nos jeunes artistes à faire de bonnes réalisations comme celles de Papa Wemba, Madilu Système, le Quartier Latin, Wenge Musica 4×4, etc.

« C’est une faute grave pour un artiste de jouer une grande salle avec des nouvelles chansons, les gens viennent pour l’historique et le répertoire« , a-t-il renchérit.

Il a, dans la foulée, annoncé qu’il devrait se produire dans de grandes salles et en France bientôt pour compléter son palmarès.

Pendant ses Quarante ans (40) ans de carrière dans l’univers musical de la RD Congo, Reddy est auteur de plus d’une centaine d’ouvrages dont certains sont devenus légendaires et sont consommés jusqu’à présent par les amoureux de la Rumba.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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