Sécurité
Recrudescence des braquages à Lubumbashi : la mairie à la recherche de trois présumés criminels
Les cas de braquages contre les changeurs de monnaie et les tenanciers de cabines publiques ont atteint une proportion inquiétante dans la ville de Lubumbashi. Le dernier cas en date, est celui d’un cambiste répondant au nom de Tythine, très connu au quartier Salama, qui a été froidement abattu par des hommes armés ce vendredi 11 juillet 2025.
Face à cette situation alarmante qui insécurise les citoyens qui ont des cabines publiques et le change de la monnaie comme métier pour nourrir leurs familles, la mairie de la ville de Lubumbashi a lancé un avis de recherche contre trois présumés auteurs des braquages à répétition et meurtres.
Il s’agit de Christian Bakamba Ekenze, Cedou Tshibangu et Olivier. Selon l’hôtel de ville, ces trois personnes dont les photos sont affichées sur l’avis de recherche parvenu à CONGOPROFOND.NET seraient les responsables directs de cas de braquage dans la ville cuprifère où ils opèrent en réseau structuré.

La mairie appelle la population à une collaboration raffinée avec les services de sécurité pour mettre la main sur ces bandits en contactant la police sous le numéro 0900 220 002, et promet ainsi une récompense à tout celui qui livrera des informations concrètes sur le lieu où se trouveraient ces personnes.
Patient MBY/CONGO PROFOND.NET
Sécurité
Journée de la révolution à Butembo : Moïse Kikondo salue l’engagement des FARDC dans le contexte sécuritaire actuel du pays
À l’occasion de la Journée de la révolution et du soldat congolais, célébrée cette année le lundi 18 mai, Me Moïse Kakule Kikondo, doctorant et chercheur en droit, a rendu un vibrant hommage aux Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC). Il s’est exprimé au cours d’une émission radiodiffusée à Butembo, dans laquelle il a également abordé les questions liées à la révision de la Constitution, ainsi qu’au mandat et à la mission du président de la République.
Profitant de cette tribune, Me Moïse Kikondo a salué le courage et l’engagement des militaires congolais qui servent le pays dans un contexte sécuritaire difficile. « Aujourd’hui, je suis en train de rendre hommage à tous nos vaillants militaires, à tous les membres de nos forces armées qui commémorent cette journée. Je leur rends honneur, car ils sont au service de la Nation », a-t-il déclaré.
Pour ce chercheur en droit, intégrer l’armée congolaise malgré les conditions difficiles auxquelles les militaires sont confrontés constitue une preuve de patriotisme et de sacrifice pour la défense de la nation. Il estime néanmoins que des réformes profondes doivent être engagées afin d’améliorer les conditions de vie et de travail des soldats congolais.
« Quelqu’un qui accepte d’entrer dans les Forces armées de la République démocratique du Congo, avec tout ce que vous savez des situations que ces éléments subissent, des conditions et autres, il faut se dire qu’avant tout, c’est un patriotisme très élevé. Ce qu’il faut faire, c’est écouter ceux qui ont la décision finale pour réformer et réorganiser cette armée afin de la hisser sur l’échiquier international des grandes forces armées », a-t-il ajouté.
La Journée du 17 mai, renvoyée exceptionnellement au 18 mai cette année, est dédiée à l’honneur du « Soldat congolais ». Cette date fait référence à la prise de Kinshasa le 17 mai 1997 par les militaires de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), dirigée par le défunt président Laurent-Désiré Kabila, surnommé à l’époque « le soldat du peuple ».
Dalmond Ndungo
