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RDC-Union Sacrée : »l’assemblée nationale et le gouvernement doivent tomber »Basile Olongo
Poursuite ce jeudi 12 novembre 2020 au Palais de la nation avec les consultations Politiques. Pour la 10e journée, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a reçu l’initiateur de la coalition nationale populaire (CNP) Basile Olongo. D’après le ministre honoraire de l’intérieur, les échanges avec le garant de la nation ont tourné autour de la crise politique en le FCC et CACH.
Face aux chevaliers de la plume et du micro, le meilleur élu de la RDC aux législatives nationales de 2011 pense que le bureau de l’assemblée nationale chapeauté par l’élue de Bumba Jeanine Mabunda doit impérativement tomber. Selon lui, ils sont contre les intérêts de la population.

« Ensemble avec le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi qu’il y a deux bras séculiers qui ne permettent pas à ce que le président fasse bien son travail. Il s’agit du parlement et du gouvernement »a-t-il déclaré. Estimant que quelques individus ne peuvent pas prendre 80 millions de Congolais en otage.
« Le bureau de l’assemblée nationale doit tomber, les députés qui sont membres du FCC sont des Congolais et ils ont pris conscience. Le bureau de l’Assemblée qui ne travaille pas pour le compte du pays doit tomber mais également gouvernement »a ajouté Basile Olongo.
Par la même occasion, Basile Olongo a réaffirmé son soutien et attachement à l’union sacrée de la Nation lancée par le cinquième Président de la République démocratique du Congo Félix Antoine Tshisekedi.
Bien avant, le garant de la nation et du bon fonctionnement des institutions Félix Antoine Tshisekedi a échangé avec le caucus des députés nationaux de l’espace Grand Katanga.
« la crise se fait sentir, nous nous sommes surtout attardés sur l’insécurité, la situation catastrophique des entreprises du portefeuille » a dit au sortir de la réunion le député national Mukasa Kalembwe Calixte chef de la délégation.
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET depuis le Palais de la Nation
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Atteintes à l’autorité de l’État : Le gouvernement congolais annonce des poursuites jusque…dans la diaspora !
Le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux de la RD Congo Guillaume Ngefa Atondoko a haussé le ton ce lundi 11 mai 2026. Dans un communiqué sans ambiguïté, il condamne avec la plus grande fermeté les propos outrageants, injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République Félix Tshisekedi dans l’espace numérique.
Des publications intervenues notamment après la conférence de presse présidentielle du 6 mai dernier, et que le gouvernement refuse d’assimiler à un simple exercice de la liberté d’expression. Au regard du droit pénal congolais, ces comportements constituent des infractions clairement qualifiées, attentatoires à l’autorité de l’État et à la cohésion nationale. Le garde des Sceaux rappelle que le Président, garant de la Constitution et de l’unité nationale, bénéficie d’une protection juridique renforcée.
En conséquence, les autorités judiciaires ont reçu l’injonction de déclencher immédiatement l’action publique, y compris pour identifier et interpeller les auteurs basés à l’étranger. Le ministre met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de figures publiques visant à inciter à la haine ou à troubler l’ordre public, assurant que ces actes feront l’objet de poursuites systématiques.
Le message est clair : le ministère de la Justice entend « assurer le respect de l’autorité de l’État » et « assainir le cyberespace national ». Force demeure à la loi, conclut le communiqué, signe que Kinshasa passe désormais à la phase répressive dans la régulation des discours numériques.
TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR
