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RDC : un géologue plaide pour la création d’une banque de diamant et or monétaire
Mbelu Kabala Christian propose aux institutions de la RDC et au chef de l’État Félix Tshisekedi, en particulier, de créer une banque de diamant et or monétaire comme réserve stratégique de l’État congolais.
La création de cette banque de réserve en carats de diamant et en lingots d’or monétaire demeure, selon lui, un de plus grands trésors que notre pays inscrirait dans son histoire économique. Ceci serait un patrimoine national de grande valeur, estime-t-il.
Cette banque de stockage contribuerait largement à la stabilisation de l’économie nationale et pourrait devenir une référence mondiale en réserves bien connue et visible. Son évaluation en monnaie pourrait soutenir la politique monétaire et budgétaire en cas de crise économique.
Une opinion s’est fait jour par le passé que la RDC était un scandale géologique parce que regorgeant de tous les éléments chimiques recensés par le tableau périodique de Mendeleïev.
En, effet, ces substances minérales dans leurs variétés existent sous forme de gisements confirmés ou d’indices prometteurs.
Fort malheurement, renseigne ce géologue, ces minerais sont non renouvelables et épuisables. D’où ces ressources limitées méritent une préservation car leur perte et leur dégradation ne sont pas récupérables au cours d’une vie humaine.
» Certains individus ont mal géré cette richesse naturelles au risque de ne pas profiter dignement à la population et aussi d’être dilapidés », a-t-il précisé.
La RDC a connu des crimes économiques qui ont conduit au génocide social par un certain groupe d’individus, capable de mettre le pays à genoux du a l’enrichissement illicites. Il est temps de corriger et équilibrer la classe sociale.
La création d’une banque stratégique de matières précieuses: diamant et l’or serait un geste patriotique de bonne foi.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
